Rétrospective God of War
mar22

Rétrospective God of War

En 2015, c’est l’anniversaire d’une célèbre saga qui fête ses 10 années d’existence : God of War.

Sorti pour la première fois le 22 mars 2005 aux Etats-Unis, God of War et son héros Kratos ont époustouflé le monde vidéoludique. Les épisodes développés sur consoles de salon par les studios SCE Santa Monica, appartenant à Sony, ont été acclamés par la critique. La licence God of War est rapidement devenue une référence dans le jeu d’action.

Comment Kratos et son style bourrin se sont-ils imposés ? Y a-t-il besoin d’un renouvellement après un dernier épisode qui semblait se chercher ? On va tâcher d’y répondre tout au long de ce dossier qui, je l’espère, vous plaira. Les différents bonus présents dans les jeux ont été très utiles pour comprendre comment on en est arrivé là avec ma petite analyse personnelle et mon recul de joueur. Comme c’est une de mes sagas préférés, je tenais à écrire une petite rétrospective pour témoigner de mon affection pour le spartiate en jupette !

La génèse

Nous sommes en 2002. Je ne sais pas ce que vous faisiez à cette époque mais moi j’étais encore en convalescence suite à l’annonce de la fin de SEGA en tant que constructeur. Je dosais également la PS2, j’allais chez mon voisin qui venait de s’acheter une Xbox en day one et je jouais à Amped, Wreckless, Fuzion Frenzy, Rallisport Challenge et surtout Jet Set Radio Future. A l’extérieur, on était en pleine furie Pokémon et il était normal de voir des groupes avec des câbles qui dépassaient de partout, le deal de Pokémon était commun, tout le monde avait une Game Boy Pocket ou Color. Les magazines papiers étaient encore légions et il y avait peu de sites internet sur lesquels trouver des informations importantes. Bref.

Cette année-là, un studio américain que l’on connaît vite fait annonce le développement d’un jeu d’action se passant pendant la mythologie grecque. Franchement… tout le monde s’en foutait. En regardant le CV du studio, tu vois Kinetica… La confiance règne n’est-ce pas ? Le jeu d’action, et plus spécialement le beat’em up, n’était pas forcément très représenté mais la nouvelle référence était Devil May Cry de l’éditeur Capcom. D’ailleurs, on attendait le 2e épisode avec impatience, tellement le premier avait surclassé tout ce qu’on avait vu auparavant.

Deux années passent et en 2004 le jeu est dévoilé au cours des Santa Monica Gamers’ Day. Les premières images et trailers nous arrivent et God of War, c’est son titre, ne laisse personne indifférent. Le jeu puise dans la mythologie grecque et nous promet des batailles épiques, un gameplay novateur et surtout une narration sans précédent. Promis pour 2005, l’attente se fait de plus en plus longue mais God of War et son personnage Kratos arrivent finalement en force pour établir un nouveau standard.

Kratos

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Notre sélection de Noël 2014
déc21

Notre sélection de Noël 2014

« La vache, ce que le temps passe vite » se disait Jean-Jacques. Seul, devant un sapin de Noël illuminé de mille guirlandes, il s’apprêtait à ouvrir le cadeau qu’il s’était lui-même offert : un pack Xbox One + Call of Duty Advanced Warfare, acheté en promo à Carrefour. Depuis la mort de ses parents dans un crash d’avion, les joies étaient rares, et pour la première fois depuis des années, il souriait : « je saute enfin dans la new gen », songeait-il tandis qu’il déballait fébrilement sa nouvelle machine. « En plus, ça tombe bien, Kevin Spacey est mon acteur préféré, j’espère qu’il est aussi bon que dans House of Cards ! ».

On retrouvera son cadavre une semaine plus tard. Jean-Jacques s’était sauvagement mutilé les globes oculaires à coups de décapsuleur à huître et avait rampé dans son propre sang, aveugle, jusqu’à la cuisine pour retrouver la trancheuse mécanique à viande et en finir. Finalement, la douleur et l’hémorragie auront eu raison de lui avant qu’il ne parvienne à sa destination.

Cette année encore, l’équipe Café Gaming fait œuvre de salubrité publique en proposant sa sélection de bons jeux à vous (faire) offrir pour Noël. Car chaque année, des milliers de joueurs connaissent le même destin que l’infortuné Jean-Jacques. Comme l’a dit le célèbre philosophe Calogero : plus jamais ça !

Bonne lecture. — Yoann

La sélection de Kendo : Bayonetta 2

Bayonetta 2

2014… Que cette année se termine bien car plusieurs bons jeux sont enfin arrivés et on ne pas s’éterniser, mon jeu de l’année est à trouver sur Wii U, Bayonetta 2 évidemment.

Je n’ai voulu une Wii U que pour ce jeu. Depuis sa première annonce je l’ai attendu et enfin ma sorcière préférée est arrivée en forme, plus souple, plus forte, plus sereine que jamais. Le premier Bayonetta avait mis les points sur les i en matière de beat’em up. Hormis le scénario complètement cracké et auquel on ne comprend pas grand-chose, le gameplay et la technicité du jeu forçaient le respect. Grâce au support financier de Nintendo, PlatinumGames a pu réaliser une suite qui transpire la maturité. Toutes les petites subtilités reloues du gameplay du premier –comme les QTE IMPOSSIBLES à réussir du premier coup- ont été gommées afin de ne proposer qu’une expérience pure et intense. PlatinumGames a réussi également à proposer une expérience fluide en 60fps quasi constant. Double screen sans baisse de framerate, certains studios et éditeurs devraient en prendre de la graine. Bien sûr, j’ai préféré y jouer avec le pad pro mais le jeu est jouable avec la mablette sans souci (d’ailleurs dans le train ça m’a bien servi).

Le contenu est consistant, des caméos sont toujours présents, les thèmes musicaux sont encore plus cools que dans le premier, Bayonetta 2 est une pépite. C’est simple, c’est ma nouvelle référence en tant que jeu d’action, comme le premier à son époque. Seul bémol pour moi : Wii U et Nintendo oblige, la difficulté globale a été revue à la baisse. Le plaisir de jeu est toujours présent mais le jeu a vite été consommé par mon Shin…

Mais aussi…

On retourne au début de l’année et en février est sorti sur PS3 et PS4, Strider, ancienne licence de Capcom assez méconnu du grand public. Jeu d’action frénétique, vous incarnez un ninja légendaire dénommé Strider qui lutte contre un dictateur cruel ! A l’époque j’avais bien kiffé Strider en arcade puis ses différentes itérations sur consoles donc j’ai acheté le jeu sans voir la moindre preview et je n’ai pas du tout été déçu. J’ai accroché dès la première minute et la difficulté immédiate m’a juste donné envie de doser le jeu. Style Metroidvania, on débloque des pouvoirs au fur et à mesure de l’aventure et les affrontements contre les boss sont juste mortels ! Sur PS4 la réalisation est au top, sur PS3, des petits ralentissements sont à prévoir par moment. Notez qu’il est disponible qu’en téléchargement chez nous, mais au Japon, une version physique est sortie.

Pix the Cat a été mon coup de cœur 2014, si vous voulez en savoir plus, le test est présent sur le site.

La fin d’année est excellente pour Nintendo et sa Wii U. Super Smash Bros for Wii U remporte tous les suffrages. Il a été attendu de tous et pas pour rien ! Sakurai nous a vraiment lâché un jeu léché et complet ! Le roaster est de qualité, les modes de jeu sont vraiment bons et le jeu est tourné vers la compétition comme le témoigne la possibilité d’avoir tous les niveaux en mode Destination Finale. Pour vous dire, j’ai plus joué à cet épisode qu’à Brawl. Les bastons à 4 et maintenant à 8 sont totalement délires !

Je continue avec un jeu SEGA : Alien Isolation. On a eu Alien Colonial Marines qui est une daube infâme, une des plus grosses hontes de ces dernières années (avant que Sonic Boom ne débarque hélas). Confié aux anglais de confiance The Creative Assembly, on s’attendait à un meilleur jeu qu’ACM mais pas à un tel niveau de qualité ! Les développeurs ont réussi à intégrer dans le jeu toute l’ambiance malsaine et stressante des films de la licence. De type infiltration, le but est de survivre tout en accomplissant sa mission et surtout à éviter le Xénomorphe qui n’a pas le temps de jouer avec vous. Il vous entend, il fonce sur vous, il vous traque, il veut vous buter. D’une réalisation convaincante mais pas folle non plus et doté d’une ambiance sonore foldingue, Alien Isolation vous donnera chaud ! Je ne peux que vous le recommander si vous êtes amateur du genre.

Dans la catégorie sport, je ne peux que recommander PES 2015. Après 8 ans de souffrance et la perte de l’hégémonie post PS2, la licence de Konami revient en grande forme grâce notamment à son moteur de jeu le Fox Engine. J’ai tellement kiffé ressentir les sensations de PES 6 que je commence à le doser assez fréquemment.

Et pour finir, un autre jeu de scoring : Geometry Wars 3, qui est un mélange entre Super Stardust HD et Geometry Wars 2. Toujours aussi addictif mais l’ambiance sonore est moins sympa que dans le 2e épisode. Cependant le mode aventure est intéressant et l’ajout de drones et autres armes supplémentaires renforcent le challenge. Je ne suis pas du tout déçu par le jeu, je dose plus le mode 3mn que le reste.

C’était ma sélection de l’année et de Noël en fait, car on le sait tous, tous les bons jeux sortent en fin d’année. On espère que 2015 sera vraiment cool et je vous avertis direct, Zelda ne sera pas mon jeu de l’année :D.

La sélection d’Adrien : Super Smash Bros. for Wii U

Super Smash Bros for Wii U

Quelle belle année pour le jeu vidéo – enfin pour moi.

Moi qui était dans une période de creux niveau jeux vidéo il y a quelques années, 2014 a été un come-back… explosif. Avec l’achat d’une PS Vita, PS4 et Wii U, on peut dire que je n’ai pas chômé. Entre les rattrapages sur Vita des titres indés ayant fait les beaux jours des PCistes comme Biding of Isaac, Rogue Legacy ou Spelunky (le dernier ayant hanté un trop grand nombre de mes nuits), j’ai eu de quoi faire.

Pour ce qui est de l’achat des consoles nouvelles génération, je n’ai pas encore trouvé de jeu PS4 justifiant son achat (pas faute d’avoir essayé avec Watch Dogs et Destiny – deux pétards mouillés) mais l’achat récent d’une Wii U fut rapidement payant rien qu’avec Mario Kart 8, qui s’est annoncé beaucoup plus réussi qu’attendu et celui que j’ai élu mon jeu de l’année, Super Smash Bros. for Wii U.

M’étant éclaté (dans la mesure du possible) sur la version 3DS, pourtant bourrée de défauts – contenu solo très maigre rendant très difficile de jouer plus d’une demie-heure sans s’ennuyer ferme, la prise en main de la console n’aidant pas – il était évident que la version Wii U allait être par défaut bien meilleure que sa grande soeur portable. Alors que Big N annonçait que les versions salon et portables seraient identiques hormis quelques stages inédits selon le support, il n’a suffit que de quelques semaines à la firme après la sortie de l’opus 3DS pour annoncer le temps d’un Nintendo Direct tout le contenu inédit que contiendra le jeu sur Wii U : solo beaucoup plus fourni, BO gigantesque… La version 3DS se retrouve alors avec le statut de démo pour la « vraie » version du jeu. L’effet de surprise en moins, l’opus Wii U reste tout de même incontournable. Le Smash à 8, les modes de jeu à la pelle et l’énorme cargaison de personnages, stages et musiques promettait des heures et des heures de fun avec le premier Smash Bros. de la saga en HD (enfin !). Nous ne sommes pas déçus et ce titre vaut bien l’achat d’une Wii U à lui seul. J’y retourne !

Mais aussi…

Cette année, j’ai également énormément apprécié Velocity 2X sur Vita (merci le PSN+ pour cette pépite), Tearaway (vivement l’opus PS4) ainsi que PixelJunk Shooter Ultimate. Vous l’aurez compris, ce fut une super année pour ma Vita et la Wii U. Pour la PS4… moins. Rendez-vous l’an prochain 😉

La sélection d’Eldroth : Final Fantasy X | X-2 HD Remaster

FFX HD

Trop occupé à gérer les biatchs de ma boîte de lingerie, j’ai assez peu touché à des nouveautés cette année. J’ai rattrapé mon retard sur certaines productions de 2013, et le PS+ m’a occupé le reste du temps.

Sur PS3, je me suis divisé entre FIFA 14, GTA V, et Batman Arkham Origins. Si les deux premiers ont déjà été évoqués ici, c’est bien le dernier qui a retenu mon attention pendant une bonne partie de l’année sur PS3. Scénario et réalisation au poil, j’ai malgré tout l’impression que le gameplay est moins bien huilé que dans le précédent opus.

C’est finalement de la PS Vita qu’est venu mon salut videoludique avec la réédition de Final Fantasy X et X-2. N’ayant pas fait le jeu à l’époque, on m’avait bassiné avec ce jeu au lycée, quand je préférais m’éclater sur Rogue Leader. Le jeu en lui même n’a pas vraiment changé hormis ses graphismes affiné qui passent plutôt bien sur la console portable. Quelques bémols cependant : le blitzball c’est vraiment de la merde, il faut supporter la niaiserie et look de protagonistes qui se feraient à coup sûr tabasser dans une Manif’ Pour Tous, et surtout, ma principale déception vient du fait que l’épisode X-2 n’est disponible qu’en téléchargement même si l’on a acheté le jeu en version physique.

Mais aussi…

Autre jeu sur PS Vita, sur lequel je me suis bien éclaté Pix the Cat. Vous retrouverez d’ailleurs le test de l’ami Kendo ici. C’est fun, beau, coloré et surtout addictif, bref le passe-temps parfait entre les temps de chargement des menus Wii U.

Ah, et sinon comme d’habitude, FIFA 15, sur PS3. Pour faire simple, c’est un peu comme avant, mais c’est plus dur de défendre, les frappes sont plus jolies, et Diego Costa est à Chelsea. Sinon c’est comme avant. J’attends surtout pour les prochains opus beaucoup plus de possibilités de gestions financières dans le mode carrière, qui me semble maintenant complètement mis de côté par rapport à Ultimate Team…

Une année bien calme, sur console au final. Sur Mac, ce n’était guère mieux, déjà pour trouver un jeu, mais j’ai passé mes cours de marketing international à cheval sur Civ 5, Age of Empire III, et Football Manager 14.

Je n’ai pas été très enthousiasmé cette année niveau jeu a vrai dire. Je regrette surtout de ne pas encore avoir fait LittleBigPlanet 3, qui aurait pu changer mon regard sur cette année.

La sélection de 13Kill : Hearthstone

Hearthstone

Cette année je trouve que les jeux PC étaient moyens, tellement que j’ai ressorti mon jeu de l’année de 2012; XCOM : Enemy Unknown et son DLC de la mort, Enemy Within. J’ai aussi ressorti l’indétrônable Crusader Kings 2 qui nous permet d’avoir de plus en plus d’ethnies/civilisations à jouer (Musulman, Viking, Indien, Charlemagne, j’en passe et des meilleures). Autant dire que la loi de Murphy a encore frappé, les complots qui permettent à ton empire à partir à vau-l’eau sont toujours de la partie mais d’un côté c’est ça qu’est bon dans ce jeu se faire violement démonter avec une scie à métaux rouillé.

Je ne vous parlerais pas de Football Manager promis, ah? Vous insistez? Bah y’a de la vidéo en VOD sur le Twitch Café Gaming!

Mais sérieusement si je devais conseiller un jeu sorti cette année je donnerais un titre, loin devant les autres. Hearthstone: Heroes of Warcraft. Oui oui, un jeu de carte free-to-play (et non pas pay-to-win) qui est simple à prendre en main. On est loin d’un TCG avec un système de chain & cie ce qui je trouve rend le jeu plus velu et lent ; là c’est l’inverse et pourtant, il y a toujours de la stratégie, des decklists variés et du Brésil dans chaque match endiablé !

Mais aussi…

Blizzard a aussi dans ses cartons un MOBA qui, je pense, va faire parler de lui car il révolutionne le genre. Fini le farming bête et méchant sur sa lane, l’achat d’objet qui déséquilibre le jeu ou l’attribution de rôle ingrat ! Avec Heroes of the Storm, on a là un MOBA qui se joue vraiment en équipe, l’expérience amassée est partagée entre l’équipe, il n’y a pas d’or ni d’objet et pour gagner la meilleure chose à faire est de collaborer et de réaliser les objectifs de la carte. Je pense vous expliquer ça plus en détails prochainement dans un Twitch consacré sur ce jeu qui passera en bêta le 13 janvier 2015.

J’ai aussi finalement apprécié le récemment acquis Dragon Age: Inquisition, bien plus proche du premier opus Dragon Age: Origin que du deuxième qui était mauvais. Je n’ai pas encore fait assez le tour pour mettre en avant les gros points du jeu mais son ambiance, sa gestion du crafting et ses combats mi-tactique mi-action et puis re mi-tactique, c’est que du bonheur ! On a toujours des choix variés qui influent sur l’histoire ainsi que la possibilité de récupérer les données des précédents via Dragon Age Keep pour former le monde en fonction de nos anciens choix. En somme, EA nous sort un Mass Effect mais en bien avec un vrai côté RPG.

Un dernier mot, pour cette année 2014. Nintendo, Nintendo je t’aime merci de faire du vrai JV.

La sélection de Yoann : Mario Kart 8

Mario Kart 8

Ah, 2014… cette année où la Wii U s’est finalement imposée par défaut, faute de concurrence sur la Xbox One et la PS4 où constructeurs et développeurs tiers se touchent quand même bien la nouille. The Last of Us Remastered, ça va bien deux minutes mais il faudrait voir à arrêter de nous prendre pour des cons, messieurs 😉

En jeu de l’année, j’ai opté pour Mario Kart 8 — qui arrive quasi à égalité avec Smash Bros. for Wii U, mais il fallait bien faire un choix.

À mon sens, cela fait plus de dix ans que la série Mario Kart se fourvoie dans des opus de moins en moins qualitatifs, cumulant les tares de gameplay (l’odieux snaking ayant pourri Mario Kart DS), la réalisation feignasse à tous les niveaux et un accent toujours plus important mis sur la loterie des objets au détriment de toute autre mécanique de jeu. Le paroxysme de ces défauts cumulés étant atteint dans ce que je considère comme une honte absolue : Mario Kart Wii.

Je n’ai donc pas boudé mon plaisir lorsque Nintendo s’est mis le coup de pied au cul tant attendu depuis des lustres, pour enfin se montrer digne de l’époque dans lequel il vit : graphismes qui flattent l’œil avec des pistes ultra-colorées, détaillées et fourmillantes, musiques orchestrales dynamiques de très haute volée, retour à un certain équilibrage des items (même si cela reste, et c’est heureux, un Mario Kart avec sa part de hasard et de fun), fluidité démentielle… que dire de plus ? Le système de boost aux dérapages ne prend en compte que la distance sur laquelle vous avez drifté, et oublie les délires de snaking à la MKDS. Y jouer est un plaisir, d’autant que les DLC à prix raisonnable apportent pour la première fois la possibilité de se retrouver avec un nombre de courses étendu dans un seul jeu.

La nouveauté principe de gameplay, à savoir la possibilité de rouler sur les murs et les plafonds en mode antigrav, se révèle finalement assez anecdotique. Bien intégrée, elle se révèle assez discrète et son intérêt se résume souvent à proposer des routes alternatives sur le côté du circuit principal. En antigrav, foncer sur ses adversaires donne à chacun un boost, ce qui renverse un peu les habitudes. Bienvenu, mais pas indispensable.

Comme le tableau ne pouvait pas être parfait de bout en bout, Nintendo a décidé de gâcher le mode Bataille de ballons, qui n’a désormais plus aucun sens puisqu’il se déroule sur les circuits habituels et plus sur des arènes de combat dédiées. Vraiment dommage, on était proche du sans faute.

Mais aussi…

Quasiment tout a déjà été cité par mes confrères ci-dessus. J’ai déjà évoqué Super Smash Bros. for Wii U, avec lequel Nintendo et Bandai réussissent le tour de force de créer un jeu voué à devenir une grande référence multijoueur en local grâce à son mode à 8. D’ores et déjà, je prends le pari qu’il sera joué de nombreuses années durant les soirées multi aux côtés d’autres références intemporelles comme Saturn Bomberman.

Du côté des « grosses prods », je n’ai retenu que le très bien foutu Forza Horizon 2, vraiment agréable sur Xbox One, et qui représente pour moi un compromis vraiment agréable entre deux écoles de jeux de course arcade : MSR-PGR et Burnout Paradise.

Dans la catégorie « petits jeux », citons en vrac The Binding of Isaac Rebirth, Pix the Cat, Shovel Knight ou encore Metrico, quatre titres sur lesquels j’ai passé un temps déraisonnable, et qui méritent toute votre attention.

En tant que joueur assidu de Civilization (probablement un des seuls jeux qui peut me faire asseoir devant un ordinateur pendant des nuits entières), je ne pouvais pas passer à côté de la sortie de Beyond Earth, ce spin-off reprenant le principe d’Alpha Centauri. Cette fois-ci c’est une nouvelle planète qu’il faut conquérir et l’aspect SF de l’ensemble dépayse vraiment. S’il n’est pas exempt de défauts, celui-ci m’a fait passer un bon moment. Il ne supplantera toutefois pas Civilization V auquel on reviendra assez vite, une fois passé l’effet de nouveauté.

Enfin, Geometry Wars 3: Dimensions reprend la vieille formule et plaira donc aux nostalgiques. Malgré un certain manque de cachet et d’authenticité, sûrement lié au changement de développeur, la recette fonctionne encore bien. Loin d’être avare en nouveautés, cet opus propose un mode Aventure dans lequel vous retrouverez des niveaux avec des objectifs de score, vous mettant face à différentes situations (vagues d’ennemis, boss à affronter, règles spéciales etc.). Le tout avec la possibilité d’acquérir des capacités spéciales et des bonus venant booster vos stats. Les nostalgiques seront heureux de savoir que tous les autres modes de jeu issus de Geometry Wars 2 sont toujours là, pour le plaisir du scoring. Pour 15 €, foncez !

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Amplitude, rétrospective d’une saga
mai23

Amplitude, rétrospective d’une saga

Alors que le développement d’un tout nouveau volet d’Amplitude pour PS3 et PS4 vient d’être financé sur Kickstarter (rassemblant un peu plus de 844 000 dollars sur les 775 000 requis), jetons un coup d’œil à l’historique de la saga débutée sur PS2 et ses influences visibles dans les productions Harmonix…

FreQuency (2001) : le commencement

Sorti en 2001 sur PlayStation 2, FreQuency est le premier « vrai » jeu des studios Harmonix. Financé et édité par Sony, il présente dès le début ce qui deviendra la marque de fabrique du développeur : porter le principe des rhythm games d’arcade japonais (la gamme Bemani est tout juste naissante lors du début du développement de FreQuency avec Beatmania, DDR…), au monde de la console occidental.

Ouvertement inspiré par Beatmania, Harmonix s’oriente vers un simple jeu de rythme à boutons. Mais celui-ci ne doit pas nécessiter de périphérique additionnel pour fonctionner ; afin de s’adapter au mieux aux spécificités d’un simple pad PS2, le développeur décide de réduire le nombre de touches à 3 (contre 5 + 1 platine sur Beatmania).

C’est là que vient l’idée majeure du titre : FreQuency propose de « jouer » l’intégralité des huit pistes constituant une musique… simultanément. À tout moment, le joueur peut passer d’une piste à l’autre, en switchant sur les côtés, dans une sorte de tunnel octogonal. En jouant correctement toutes les notes d’une piste pendant deux mesures, celle-ci est « complétée » et continue à se jouer toute seule pendant quelque temps. À partir de là, le joueur va devoir réaliser des choix pour répondre au système de scoring imaginé par Harmonix. Bien entendu, il vaut mieux privilégier les pistes les plus chargées, qui rapportent plus de points ; mais le jeu encourage également le joueur à changer de piste, en mettant en place un multiplicateur qui se remplit lorsqu’on complète un certain nombre de pistes différentes. Impossible de se reposer dans son coin, donc : il faut bouger !


Les morceaux proposés présentent tous une nette influence électronique. Harmonix parvient à négocier les droits d’artistes célèbres (Paul Oakenfold, Orbital, DJ Qbert, The Crystal Method, No Doubt…) dont il récupère les éléments audio et les remixe afin de réaliser des morceaux adaptés au gameplay du jeu.

Ajoutez à cela un certain nombre de subtilités comme le choix d’arènes de jeu différentes influant sur le gameplay, la présence de bonus à activer en jeu ou même la présence de certaines pistes que le joueur peut « remixer » à loisir… et l’attrait de FreQuency est aisément compréhensible. Pour ne rien gâcher, le jeu se dote d’un mode de jeu en ligne, un des tous premiers de la PS2 à l’époque.

Les chiffres de vente ne sont pas connus, mais de l’aveu même d’Harmonix, FreQuency a surtout connu un succès d’estime et ne s’est pas bien vendu. Qu’à cela ne tienne, Harmonix est prêt à rempiler…

Amplitude (2003) : le succès critique

Considérant FreQuency comme une copie à revoir, Harmonix travaille sur sa suite spirituelle, toujours avec le soutien de Sony. Si la recette de base est restée, le développeur remet un certain nombre de concepts à plat… c’est le cas de le dire puisque la piste de jeu n’est désormais plus octogonale mais plate. Ce choix permet une meilleure visibilité des pistes à venir sur la ligne d’horizon. De son côté, le nombre de pistes est ramené à six maximum (selon les morceaux), un nombre jugé plus équilibré et plus gérable.

Tout le jeu s’attarde d’ailleurs à peaufiner l’apparence et l’expérience globale de jeu. Le design global est bien plus travaillé (vaisseaux, personnages…), le mode remix est amélioré, et surtout, le multijoueur est au centre du titre avec plusieurs modes différents (dont, toujours, un mode en ligne).


Harmonix parvient à négocier un plus grand nombre d’artistes connus pour sa playlist : P.O.D., Garbage, Run-DMC, Weezer, David Bowie, Pink… là encore, remixés pour l’occasion, et complétés par un certain nombre de morceaux inédits.

Amplitude est unanimement salué par la critique, mais là encore, le succès commercial n’est pas au rendez-vous. C’est à ce moment qu’Harmonix va délaisser l’idée de développer des jeux musicaux adaptés au pad et va se tourner vers d’autres projets comme Karaoke Revolution (un jeu commandé par Konami itself) et EyeToy: AntiGrav, le seul jeu de sa ludothèque n’ayant pas de composante musicale. Avant de connaître le succès explosif qu’on connaît en créant la franchise Guitar Hero…

The Duke ?

Vous le connaissez peut-être en tant que personnage de la saga Rock Band : The Duke est en réalité le pseudonyme d’un membre d’Harmonix, Kasson Crooker, directeur audio sur FreQuency et Amplitude. Pour compenser le manque de morceaux licencés dans les deux jeux, celui-ci va réaliser tous les titres inédits créés spécifiquement pour eux.

"The Duke of Gravity", un des persos prédéfinis des trois Rock Band

« The Duke of Gravity », un des persos prédéfinis des trois Rock Band

Officiant sous le nom de son projet solo Symbion Project, celui-ci va se doter pour l’occasion d’une multitude de pseudonymes différents pour l’occasion : eh oui, DJ HMX, Komputer Kontroller, et Cosmonaut Zero ne sont qu’une seule et même personne…

Kasson Crooker est également un des trois membres fondateurs du groupe Freezepop, qu’on retrouve dans quasiment toutes les productions Harmonix : FreQuency, Amplitude, Karaoke Revolution, Phase, Guitar Hero 1&2, Rock Band, etc. Ce n’est donc pas un hasard !

Phase (2007) : coup de molette

Harmonix est en pleine crise existentielle alors qu’il vient de perdre les droits de la récente, et déjà juteuse, licence Guitar Hero — confiée à Neversoft, jusque là connu pour les Tony Hawk. Et alors qu’il travaille déjà sur Rock Band avec le soutien d’un nouvel éditeur (MTV Games), il se permet une petite fantaisie sur… iPod. Eh oui, à l’époque, quelques développeurs se risquaient à développer des jeux pour le bon vieil iPod (celui à la molette cliquable !). Harmonix conçoit ainsi un titre qui ne brille pas par son originalité.

Phase évoque le gameplay d’Amplitude avec sa piste à trois notes, jouable à l’aide de simples boutons. En revanche, simplicité du format exige, exit la possibilité de passer d’une piste à l’autre. Phase est basique au possible, sa seule originalité consistant en l’utilisation de la molette tactile pour jouer des notes bleues « glissantes »…


Fourni avec sept morceaux de base, Phase permet de jouer avec ses propres titres. Le moteur de jeu utilise un système de beatmatching très simple, presque à côté de la plaque, pour générer des notes à peu près sur le tempo de la musique. Tout juste sympathique, Phase reste un simple side project développé en marge du mastodonte Rock Band.

Rock Band Unplugged (2009) : Amplitude revient… sur PSP

Pour adapter son concept Rock Band sur PSP, Harmonix a bien conscience qu’il ne peut pas compter sur ses guitares et batteries de plastique. Plutôt que d’imaginer un accessoire improbable (comme Activision sur DS), Harmonix décide de recycler, pour la première fois, la recette Amplitude.

Harmonix prend donc le parti de proposer un jeu avec quatre pistes jouables simultanément (guitare, basse, batterie et chant : les quatre pistes popularisées dans Rock Band). Pour souligner la proximité avec la franchise Rock Band, le nombre de notes par piste est porté de trois à quatre ; en dehors de cela, on assiste à une copie conforme du concept PS2.


Rock Band Unplugged parvient à croiser le concept d’Amplitude avec l’ambiance musicale et visuelle de Rock Band. On serait tenté d’y voir un véritable Amplitude 2 s’il ne manquait pas à la recette une certaine frénésie ; en effet, les morceaux rock sélectionnés ne se prêtent pas toujours bien au rythme rapide et effréné que requiert un Amplitude, et l’ensemble manque de bonus et de fantaisie. Néanmoins, le jeu est tout à fait honnête et aurait sans doute mérité plus d’attention qu’il n’en a récolté…

Rock Band Blitz (2012) : le chant du cygne

En 2012, alors qu’Harmonix voit les ventes de DLC de ses Rock Band décliner à grands pas, il lui vient une idée : pourquoi ne pas permettre aux joueurs de profiter de la (très vaste) bibliothèque de morceaux téléchargeables des jeux Rock Band, sans leur imposer l’achat d’un coûteux accessoire ? Bingo : la formule Amplitude ressort à nouveau des cartons, pour un titre en téléchargement sur Xbox 360 uniquement.

À la différence de Rock Band Unplugged, Rock Band Blitz arbore un style délibérément plus débridé, autant d’un point de vue visuel que d’un point de vue du gameplay. Pensé pour être facile d’accès, il n’arbore plus que deux notes par piste, avec jusqu’à cinq pistes (guitare, basse, batterie, chant, clavier) selon le morceau.

Le scoring du jeu repose essentiellement sur l’utilisation de bonus, qu’il convient de choisir avant le début de la partie. Certains traditionnels, d’autres beaucoup plus déjantés, comme la boule de flipper qui rebondit de plus en plus vite sur les pistes et qu’il convient d’empêcher de tomber…

Il faut désormais jouer suffisamment sur toutes les pistes dans chaque section du morceau afin de faire monter leur niveau respectif. À la fin de chaque section, le multiplicateur global n’est augmenté que si toutes les pistes ont le niveau nécessaire… avec ce système, Harmonix n’exige plus que le joueur exécute des sections parfaites sans aucune fausse note sur chaque piste pour les faire « disparaître », et encourage d’autant plus la mobilité d’une piste à l’autre.


Le plus gros atout du titre reste sa compatibilité totale avec tous les DLC de Rock Band. Un système de beatmatching avancé, baptisé « blitzification » par les équipes d’Harmonix, permet d’adapter n’importe quel morceau et de le porter sur une piste à 2 notes, de façon très convaincante.

Très bon au demeurant, Rock Band Blitz sera gâché par un certain déséquilibre entre le gameplay et les bonus : il est parfois plus rentable de miser sur un bonus grandiloquent plutôt que de jouer « proprement » les pistes, ce qui peut s’avérer frustrant. Il aura également le très vilain défaut de proposer un système proche d’un free-to-play avec un système de pièces à collecter in-game, permettant de débloquer les bonus à utiliser avant une partie…

Amplitude (2015) : le retour !

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On l’a vu, le gameplay d’Amplitude a beaucoup influencé les travaux d’Harmonix ces dernières années. Mais si des titres comme Rock Band Unplugged et Rock Band Blitz arrivent à décliner la formule de façon plutôt réussie, aucun titre n’est parvenu à égaler le charme de l’original… En effet, Amplitude, c’est avant tout de la musique électronique, qu’il est possible de remixer au gré du gameplay.

Que sait-on sur le futur Amplitude, à venir en 2015 ? Celui-ci sera disponible sur PS3 et PS4 et proposera une tracklist composée de morceaux originaux créés par des noms connus : Anamanaguchi (Scott Pilgrim vs. the World), C418 (Minecraft), Danny Baranowsky (Super Meat Boy, The Binding of Isaac, Canabalt…), Jim Guthrie (Sword & Sorcery, Indie Game The Movie…), George & Jonathan… et, bien sûr, toujours la présence de Kasson Crooker et de Freezepop.

Et bien entendu, le mode multijoueur si désespérément absent de tous les titres cités plus haut sera de retour !

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Note : les seules images disponibles actuellement sont des concept arts, le développement du jeu n’en étant qu’à ses balbutiements.

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Notre sélection de Noël 2013
déc23

Notre sélection de Noël 2013

En cette période de l’année, vous en êtes encore à chanter du Tino Rossi ? Bouh, les ringards ! Sur Café Gaming on va fêter Hanukoël en mangeant du porc hallal-casher-ce-que-tu-veux™.

Et pour honorer la tradition, nous vous proposons comme chaque année notre sélection JV, rédigée collectivement par l’équipe — du moins une partie d’entre elle, celle qui n’a pas encore cédé à la débauche de foie gras Labeyrie, chocolats Lindt, et macarons Pierre Hermé. Avec ce guide de réputation interplanétaire, sorte de Michelin du vidya gamez, vous aurez normalement de quoi passer les fêtes un pad à la main, pendant que Tatie Jacqueline se ressert un troisième bourrichon d’huîtres. Inch Allah.

Bonne lecture mes bichons. — Yoann

Le choix de Nadrien

Grand Theft Auto V

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Mon année 2013 en tant que gamer ne fut pas des plus glorieuses. J’ai passé plus de temps sur Knack et Playstation All-Star Battle Royale que sur Rayman Legends ou MGR Revengeance — je remercie au passage la team pour m’avoir offert le privilège de tester le killer app de la PS4 lors de notre Twitch, ce qui fut un moment mémorable.

Mais trolls de bas étage à part, ces douze derniers mois furent marqués, comme pour tant d’autres gamers, par l’arrivée de Grand Theft Auto V. Étant pourtant peu familier avec la licence de Rockstar (j’ai à peine joué au quatrième opus et quelques parties sur les jeux PS2), je me suis jeté dans l’aventure GTA V avec passion. Fun, réalisation incroyable, univers gigantesque… Je me souviens avoir douté à plusieurs reprises à acheter le jeu au fur et à mesure que les différents trailers furent dévoilés. C’est alors que notre grand manitou Yoann, faisant face à mon scepticisme, m’a dit la chose suivante : “Mais à quel gamer ce jeu ne conviendrait-il pas ?” (ou quelque chose comme ça). Et bien il avait raison le Yoyo. Avec 30h de jeux au compteur pour le mode solo sans avoir encore terminé l’histoire principale ou même esquissé les quêtes annexes, l’infinie richesse du jeu est une des expériences vidéo-ludiques les plus gratifiantes de cette année et même de cette génération de console. Je m’adresse donc aux trois-quatre indécis qu’il doit rester sur la planète concernant l’achat de ce jeu : fonce, fonce et fonce.

Mais aussi…

Cette année, j’ai aussi énormément aprécié The Last of Us, qui fut une belle claque, Bioshock Infinite et Plants vs. Zombies 2, malgré son mode free-to-play pigeon. Les jeux les plus marquants de l’année comme Tearaway feront eux l’objet de séances de rattrapage en 2014, conjointement avec tous les jeux du Playstation Plus emmagasinés en 2013 : n’oubliez pas de vous abonner à ce service essentiel, qui est devenu mon meilleur ami gamer depuis maintenant deux ans. Avec Knack, bien entendu. Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Le choix d’Eldroth

FIFA 14

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Difficile d’effectuer une sélection pour 2013. Je n’avais à disposition que la PS3 et la PS Vita, et j’en ai surtout profité pour rattraper mon retard sur certains titres. De ce fait, j’ai surtout profité des offres du PS Plus. Dans chaque team, il faut un choix de beauf. Je m’en charge cette année avec FIFA 14.

Pourquoi ce titre ? Concrètement, les deux seules nouveautés auxquelles j’ai touché cette année sur PS3 sont ce FIFA et GTA V. Il reste un titre que je regrette ne pas avoir pu tester : Batman Arkham Origins. Grand fan du Chevalier Noir, et conquis par ses précédentes aventures Asylum et Arkham City, je compte m’y plonger dès que possible.

Concernant FIFA, la frustration des débuts causée par la jouabilité a laissé place à un véritable plaisir de jeu, ce qui est le principal pour moi. Néanmoins, le titre montre toujours quelques défauts : entre les menus d’une lenteur extrême, le public moche, certains commentaires dépassés en Français (alors que les commentaires anglais sont bien plus fournis, et vont même jusqu’à annoncer les résultats des autres matchs pendant le jeu) et surtout quand un joueur se blesse, les cinématiques de changement de joueur pourraient peut-être enfin faire appel à des soigneurs et non le joueur sortant en boitillant alors qu’il vient de se déchirer les ligaments croisés…

Mais encore ?

D’autres jeux, cette fois-ci sur PS Vita, ont retenu mon attention comme Batman Arkham Origins Blackgate. On abandonne le concept d’open world de l’opus éponyme pour un mix de Castlevania et Metroid, dans la prison de Blackgate où l’on doit régler leur compte à Catwoman, le Joker, le Pingouin et Black Mask. Mais on pourra regretter une certaine répétition, et surtout une map assez galère dans laquelle se repérer…
Autre jeu sur Vita, sorti il y a quelques jours, Les Chevaliers de Baphomet : La malédiction du Serpent. Cet opus disponible sur le PSN, en deux épisodes, semble s’annoncer sous les meilleurs auspices. Avis définitif dans quelques semaines !

Le choix de Yoann

GTA Online

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« Keuah, comment, Yoann, deux fois le même jeu en tête du classement dans ton équipe ? Et un GTA en plus, c’est pourtant un jeu de racaille de banlieue, es-tu NOIR ? Ça ne va plus du tout, je me désabonne et je vais lire le Journal du Geek de suite ! »

Oui, mais non, jeune ami sympathique quoi qu’un peu ignare. Car comme le laisse penser son nom, GTA Online est bien un jeu totalement indépendant de GTA V, dont il partage en vérité seulement le vaste terrain. Et cela se sent dès les premières minutes de jeu : dans GTA Online, un long tutoriel vous présentera les différences à retenir. Votre perso n’encaisse que quelques tirs de pistolet sans gilet pare-balles, les munitions s’achètent et sont rares, et comble pour un GTA — il faudra acheter vos voitures, les caisses volées étant rapidement repérées par la police. Les règles du jeu changent, pour le meilleur ; votre avatar n’est nécessairement plus le maître du monde dans un univers multijoueur, il vous faudra donc apprendre à partir du bas de l’échelle et à grimper les échelons à la force des sticks.

Il faut d’ailleurs noter que ce jeu, fourni gratuitement avec GTA V, dispose de son propre modèle économique free-to-play : les dollars sont rares et les façons de les dépenser multiples. Rockstar se paye le luxe de rendre les beaux lofts de bord de mer ou les jets privés plus difficiles d’accès que jamais, après avoir permis aux joueurs de profiter d’une fortune conséquente dans le mode solo. Diabolique !

Il serait trop dur de résumer GTA Online en quelques lignes. Simple sandbox, missions de gunfights, courses (avec ou sans items déjantés à la Mario Kart), sauts en parachute, trekking à vélo en montagne au soleil levant, la liste de possibilités est impressionnante. Le système de lobbys, et de levelling, témoigne d’une réelle réflexion de la part de Rockstar pour rendre son jeu aussi vivable et agréable que possible, avec des inconnus ou entre amis. Le tout affiche une difficulté nettement plus corsée que le mode histoire de GTA V. Vous savez donc vers où vous tourner si vous recherchez un véritable challenge, avec une durée de vie proprement colossale.

Mais également !

GTA V évidemment. Le mioche de l’équipe, Nadrien, a déjà tout dit dans sa sélection ci-dessus.

Se sont disputés la première place de mon podium Rayman Legends, Bioshock Infinite (et son DLC Burial at Sea) ou encore Tearaway. Le premier écope d’un léger malus, pour être juste sensiblement moins réussi que le démentiel Rayman Origins, notamment à cause d’une difficulté revue à la baisse, mais il mérite tout de même votre attention la plus totale. Le second vaut avant tout pour son ambiance extraordinaire, son chara design et son animation à tomber amoureux, et son gameplay toujours au poil (même s’il ne satisfaira probablement pas autant les amateurs d’un genre FPS plus PC, moins scripté…) ; mais il souffre d’une volonté visible des développeurs de surprendre les joueurs avec un twist final pas forcément bien pensé. Enfin, Tearaway n’a aucun défaut majeur, et vous vous devez de vous jeter dessus ; ses qualités esthétiques et son originalité permettent à ce poids poche de frimer en bonne place juste en-dessous de l’inévitable blockbuster de l’année. Et puisque c’est mon top et que je fais ce que je veux, j’attribue une mention d’honneur à Metal Gear Rising: Revengeance, un jeu totalement hardcorestylé (oui, c’est un mot).

Citons enfin parmi les semi-déceptions le très attendu (pour ma part) Beyond: Two Souls. Grand amateur de films interactifs dans le milieu vidéoludique, et jusque là plutôt agréablement surpris par les productions Cage (Fahrenheit, Heavy Rain), je n’ai pas pu accrocher à ce titre ; malgré une réalisation qui arrache la pupille sur PS3 et ridiculise magistralement l’ensemble de la production next-gen en cette fin d’année, et des acteurs dont le charisme de pixels dégouline et suinte de mon écran LCD… son manque de cohérence scénaristique et ses choix de gameplay aberrants sont des handicaps bien trop lourds pour que je recommande l’expérience à quiconque autre que les vrais passionnés du genre.

Vous noterez l’absence de Nintendo de cette sélection ; bien que la Wii U trône en bonne place chez moi, je n’arrive pas à trouver un seul jeu qui en vaille réellement la peine. Un Pikmin 3 feignant et déjà oublié ? Un Wonderful 101 qui serait rigolo s’il n’était pas aussi répétitif et limité ? Un Sonic Lost World singeant le plombier italien avec la grâce d’une guenon portugaise ? Un Super Mario 3D World bourré de bonnes intentions mais aussi osé et rafraîchissant qu’un JT de Pernaud ? Allez Big N, on se secoue pour 2014. Le maître-mot, O-RI-GI-NA-LI-TÉ !

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Notre sélection de Noël 2012
déc17

Notre sélection de Noël 2012

Noël… cette fête catholique est imposée au plus grand nombre, même au sein du staff multiculturaliste™ de Café Gaming. C’est un peu comme si mon tonton Jean-Marie faisait le Ramadan par pur plaisir ; bon, en même temps, le fait qu’il y ait des cadeaux à la clé change peut-être la donne.

Mais, ami lecteur, comme chaque année, tu n’as aucune idée de quel cadeau demander à ton entourage, tu hésites, tu ne sais pas, tu ne sais plus, tu es perdu… Heureusement, l’équipe de Café Gaming est là pour t’apporter sa sélection JV de l’année, garantie 100% qualité. La blogosphère entière nous l’envie !

Bonne lecture. — Yoann

Le choix de Jaycota

Guild Wars 2

Mon jeu de l’année est sans conteste Guild Wars 2.

Ce MMORPG(Meuporg !) fait suite au premier épisode sorti en 2005 qui a bien résisté au ténor du genre sorti quelques mois auparavant, World of Warcraft. Aujourd’hui, ce 2ème épisode revient en modifiant les règles du genre : exit les journaux de quêtes avec 40 quêtes qu’on garde mais qu’on ne fera jamais. Ici, les événements sont dynamiques : vous êtes entrain de parcourir une zone à la recherche de champignons ou autres minerais de fer liés à l’artisanat, vous voyez un cercle ou une épée sur votre carte, il vous suffit de vous rendre à l’emplacement indiqué pour effectuer l’événement que vous soyez seul où avec des personnes. Ce système permet de vraiment rendre l’aventure active, vous n’avez pas à choisir des quêtes qui ne vous plaisent pas. Si vous vous rendez dans une zone de plus bas niveaux, pour aider un ami par exemple, votre niveau sera automatiquement abaissé afin de ne pas tout tuer d’un seul coup et embêter tout le monde. L’XP est bien répartie, il faut autant de temps pour passer d’un lvl 30 à 31 que d’un lvl 79 à 80 qui constitue le niveau maximum. Le jeu contient une dizaine de donjons avec à chaque fois entre 3 et 4 chemins différents ce qui assure de bons moments passés en groupe de 5.

Si vous n’êtes pas très PvE rien ne vous empêche de vous diriger vers le mode PvP qui vous emmène automatiquement au niveau 80 dans plusieurs arènes prédéfinies pour vous battre à 2 équipes de 5 a 10 joueurs avec un système capture de points.

Si vous êtes avide des grands espaces du PvE mais que vous aimez taper sur les autres joyeusement, le Monde contre Monde est fait pour vous : ce mode permet de se battre à 3 serveurs de niveaux équivalents, 66 joueurs dans chaque équipe et sur chacune des 4 cartes que contient le mode, il vous emmène dans une guerre perpétuelle de prise de forts, de camps ou de château avec de multiples stratégies à développer. Il se réinitialise chaque semaine.

ArenaNet annonce au minimum une mise à jour de contenu par mois en général sur la seconde moitié du mois. Disponible depuis bientôt 4 mois, ils semblent s’y tenir.

Concernant l’aspect monétaire(ambiance « c’est la crise ») le jeu est payant (une cinquantaine d’euros) et il n’y a pas d’abonnement mensuel(système « Buy-to-Play » en opposition au pseudo « Free-to-Play » des MMO actuels) , vous pouvez cependant acheter des nouvelles tenues décoratives pour votre personnages ou des mini-familiers qui vous suivront partout via un Cash Shop qui se renouvelle et n’est pas
abusé, le jeu n’est absolument pas un Pay-to-win. Vous pouvez convertir votre argent en jeu contre la monnaie du Cash Shop et ainsi ne pas dépenser un centime.

Le jeu qui a le potentiel de détrôner World of Warcraft ? Probablement s’il continue dans cette voie ! C’est tout ce que je lui souhaite !

Le choix de Kendo

Far Cry 3

L’année 2012 a été moins fameuse que 2011 mais j’ai quand même pris mon pied sur des pépites souvent mésestimées.

Far Cry 3 : essayer de décrire ce FPS de survie n’est pas une mince affaire mais avec son aventure, son ennemi charismatiquement psychopathe, Vaas Montenegro, et les dizaines d’heures de jeu programmées, je ne pouvais pas l’oublier. Après les errements du 2, Ubisoft s’est bougé le cul pour faire du 3 une pépite. Rien que le côté « La Nature c’est plus fort que toi » j’adhère complètement.

Tu veux investir un campement ? Ok. Deux cas possibles. Ou tu as de la chance, ou tu n’en as pas. Admirez donc les possibilités possibles.

Avec de la chance :
– Un tigre sort de la jungle, s’incruste dans le camp et dégomme toute la base avant de s’enfuir repu. EASY t’as plus qu’à sortir tes chaussons et investir les lieux.
– Des dragons de Komodo sortent de nulle part et ravagent le campement. T’as plus qu’à les buter mais de loin hein, c’est sauvage comme dinosaure.
– Tu réussis à faire fuir les mecs qui foncent dans l’eau pour s’enfuir par bateau mais là des crocodiles les attendent et les dégomment. Economie au niveau des munitions.

Tu n’as pas de chance :
– Le tigre t’a repéré depuis des kilomètres et te suit sans que tu t’en aperçoives et là il saute sur toi et te bouffe. Tu meurs. TRY AGAIN.
– T’as oublié que les dragons de Komodo se déplacent en groupe et donc tu n’as pas remarqué les huit autres reptiles qui bavent sur ton cul. Ils t’arrachent une jambe pour goûter puis te trouvent excellemment bons puis te dégomment. TRY AGAIN.
– Tu fais style de les prendre à revers en plongeant et en remontant et là les crocos veulent prendre leur goûter. On a beau être dans un jeu vidéo, les crocos nagent plus vite que toi. Cherche pas t’es mort. TRY AGAIN.

Voilà, rien que pour ces cas de figure complètement oufs, le jeu vaut le coup.

J’ai également kiffé…

Sonic & All-Stars Racing Transformed
La suite de Sonic & SEGA All-Stars Racing est tellement bien que je vous la conseille les yeux fermés. On prend le meilleur du premier, on l’améliore encore, on rajoute des circuits dynamiques, des transformations spectaculaires, une réalisation soignée et encore plus de références à SEGA et on obtient le meilleur jeu de course Sonic. Facile me direz-vous.
Si vous êtes un fan de SEGA au moins aussi psychopathe que moi, vous ne pourrez pas passer à côté. De plus son prix de lancement était plus bas qu’à la moyenne et donc let’s go. En attendant le test qui arrive prochainement, merci Sumo Digital.

Wipeout 2048
Un Wipeout mauvais n’existe pas. Il peut être moins bon que les autres mais mauvais non tellement les développeurs de cette série savent ce qu’il ne faut pas faire. L’opus PS Vita est terrible et se classe facilement dans mes Wipeout préférés. Ses circuits toujours plus alambiqués, défiant les lois de la gravité, heureusement qu’Einstein n’y a jamais joué il mourrait encore. Un contenu plus que conséquent et puis bien sûr des graphismes et une playlist bien recherchée plus les features crossplay pour Wipeout HD Fury sur PS3, tout ça rendent le jeu indispensable à tout possesseur de PS Vita.

Lumines Electronic Symphony
Grand fan de Lumines que je suis, j’attendais cette version PS Vita avec impatience et je n’ai pas du tout été déçu. Une playlist au top, l’écran de la PS Vita fait des merveilles et des skins fantastiques. Oui je suis dithyrambique mais ce jeu est juste mésestimé, dommage. Si vous aimez les puzzle game jetez-vous dessus et puis c’est un jeu de plus sur PS Vita.

Asura’s Wrath
Sorti en février 2012, ce jeu m’avait déçu de part le gameplay ultra limité qui se résumait à tapoter des boutons et attendre indéfiniment. Le frère Zit m’a tellement inceptionné le cerveau avec ses phrases charismatiques que je voyais des bouddhas géants partout. Il me l’a gracieusement offert et par respect j’ai foutu le jeu dans ma console et ne l’ai plus enlevé avant de voir le platine. Malgré le manque évident de challenge, ce jeu a une histoire de OUF MALADE. L’histoire est prenante de bout en bout avec des répliques juste surabusées. Augus et Super Messatsu Bouddha auront ma peau. En plus il ne coûte pas vraiment cher donc je vous le conseille. Entre potes c’est complètement délire, un seul qui joue, les autres qui lâchent juste des onomatopées entrecoupées de « n’importe quoi ahaha ». Expérience réalisée avec succès.

Le choix de Nadrien

Rock Band Blitz

Si 2012 a été l’occasion pour moi de rattraper de nombreux titres manqués des années précédentes (merci au Playstation Plus), un titre s’est lui installé durablement dans ma ludothèque depuis août dernier : Rock Band Blitz. Reprenant les principes des anciens jeux Harmonix, RB Blitz est un pur jeu de scoring se jouant uniquement à la manette. Sorti accompagné de 25 nouveaux titres, le soft s’adresse surtout aux férus de Rock Band en quête d’une nouvelle manière de jouer leurs chansons favorites. Car oui, si Blitz reste une valeur certaine cette année, c’est grâce à sa compatibilité avec l’intégralité du catalogue Rock Band, étoffée de plusieurs milliers de titres en ligne en plus des jeux boîtes. De quoi passer un temps conséquent sur ce jeu à la rejouabilité infinie. Disponible pour 15 euros sur PSN et XBLA, vous pouvez dès maintenant acheter les précédents jeux Rock Band pour une bouchée de pain et acheter du DLC à gogo pour vous retrouver au prix d’un jeu avec un des jeux les plus addictif, fun et prenant de ces derniers mois.

Le choix de Yoann

Mass Effect 3

Pour ma recommandation de l’année, sans grande surprise, j’assume à 100% mon amour pour l’univers de Mass Effect. Ce troisième épisode, probablement le plus contesté, ne démérite pas à mon sens.

Mass Effect était centré sur la découverte de l’univers et de l’intrigue ; Mass Effect 2 prenait un malin plaisir à effacer les repères acquis lors du premier volet, en dotant le joueur d’une nouvelle équipe dont le recrutement constituait d’ailleurs le gros du jeu ; Mass Effect 3 dresse le bilan de cette mythologie déployée tout au long des jeux précédents. On note ainsi le retour des personnages du premier volet et la mise en place d’enjeux plus lourds que dans le second volet. Du côté des mécanismes de jeu, Bioware affine et améliore toujours plus ses phases d’action, pour notre plus grand plaisir.

Alors oui, je vous vois venir, Mass Effect 3 est loin d’être parfait : on pourra déplorer un mauvais goût putassier latent dans certains choix artistiques (Ashley, IDA…), ou l’importance somme toute relativement faible de vos choix passés dans le déroulement des événements du troisième opus. La médiocre campagne marketing autour du jeu, laissant penser que l’intégralité du jeu se concentre sur la planète Terre, est d’ailleurs trompeuse et il ne faut pas s’y arrêter : ME3 est à considérer comme le dernier volet de ce space opera, qu’il complète et parachève de bien belle manière. Il n’a probablement que bien peu d’intérêt seul, tout comme Shenmue 2 n’est qu’une coquille vide sans avoir joué à l’épisode initial.

Je retiendrai des Mass Effect un univers SF excessivement fouillé, un mélange des genres jamais vu (ni RPG, ni action, exactement entre les deux), un renouvellement des mécanismes à chacun des épisodes… et un déchirement lorsqu’il faut finalement se séparer de ces personnages aux côtés desquels on a passé tant d’heures. Jamais aucun jeu n’aura su m’attacher à tel point à des êtres de bits et de pixels, à me faire me sentir mal lors de la mort de certains d’eux. Beaucoup ont d’ailleurs extériorisé sur le net cette frustration de voir une si brillante saga arriver à sa conclusion, en lui reprochant de ne pas être à la hauteur — il est évident qu’aucun final n’aurait su leur convenir, tant c’est l’amertume d’avoir terminé la trilogie qui prédomine. Face aux critiques sur le final de la saga, je me dis que résumer un tel monument à ses dernières minutes est bien un argument de sots…

J’ai aussi envie de vous parler de…

Rock Band Blitz
Pas tout à fait au niveau des vénérables Amplitude et FreQuency d’Harmonix, dont il s’inspire fortement, Rock Band Blitz n’en reste pas moins un très bon jeu à prix léger, plus fun et accessible que ses prédécesseurs, incontournable pour les amateurs de rhythm games.

The Elder Scrolls V: Skyrim
Ma sélection de 2011 est toujours d’actualité en 2012. Ce jeu à la durée de vie dantesque et aux possibilités quasi-infinies n’a pas fini de monopoliser mon attention, malgré des DLC à la qualité inégale.

Lumines Electronic Symphony
Ce jeu de lancement pour la PS Vita est un des seuls à réellement présenter de l’intérêt pour l’infortunée console portable de Sony. Mais quel intérêt ! Si les nouveautés au regard de la série sont peu nombreuses, la formule marche toujours aussi bien. Le genre puzzle game n’est définitivement pas mort.

Nintendo Land
Le titre phare du lancement de la Wii U n’a rien à voir avec ce que Nintendo avait réalisé avec Wii Sports. Ici, exit le misérabilisme et le gameplay placébo ; Nintendo Land ne manque ni de contenu (avec un bon nombre de mini-jeux, pas toujours simples à terminer), ni de difficulté. Pour transformer l’essai, on attend maintenant autre chose qu’un sempiternel party game

Le choix de 13Kill

XCOM: Enemy Unknown

Et non! Ce n’est pas Football Mananger en pole position même si j’ai longtemps hésité, c’est une vielle licence qui revient : XCOM! Les avis diverge pas mal sur cet opus on a le droit au couplé du c’était mieux avant, en opposition avec le c’est trop bien waouh! Pour ma part j’adhère plus au second wagon étant pourtant un amoureux de la première heure!

Mais sinon XCOM c’est quoi? Et bien c’est très simple. On a d’un côté les extraterrestres qui attaque notre cher Terre et de l’autre tout les pays du monde qui lance un projet nommé XCOM pour défendre notre habitat naturel (que l’on détruit très bien tout seul au passage) et le tout ce présente sous la forme d’un jeu de gestion pour les phases de gestion de base alors que les combats eux ce présentent sous la forme d’un tactical RPG. Ce jeu est dur, très dur, même si moins dur qu’avant (les ennemis ne tir plus depuis plus loin que notre champ de vision youpi!) on a tout son lot de soldats morts au combat, les civils j’en parle même pas et les pays paniqués qui quittent le projet XCOM son légion! Il faudra faire des choix pas forcement évident, les ennemis sont très variés et les heures de jeux se compte en centaines si l’on souhaite vraiment faire le tour du bijou. Mais sachez qu’il existe aussi un mode facile qui permet de débuter ainsi qu’un mode en ligne pour s’affronter entre ami dans la joie et la bonne humeur!

Mon temps a également été volé par…

Crusader Kings 2
Ce jeu vous mettra à la tête d’une dynastie ayant qu’un but: la conquête de l’Europe et des pays arabes! Ce jeu prend en compte tout les aspects possible et imaginable d’une vie de roi. Entre les events ponctuel qui dynamise le jeu (trahison, complot, j’en passe et des meilleurs) et les phases de guerre religieuse ou pour réclamer le lopin de terre de votre arrière grand oncle par alliance. Ce jeu est impressionnant quand a sa durabilité, les parties ne se ressemblent pas! Par contre très souvent on se retrouve face à : LA LOI DE MURPHY. C’est pour cela que je déconseille ce jeu au gens doté d’un esprit saint et d’une morale. En 15 minutes Yoann avait honoré la femme de son fils, fait la guerre à son demi frère et enfermer sa femme au cachot pour complot. Ou alors c’est là tout l’intérêt du jeu!

Football Mananger 2013
Mais là je vous invite à regarder le (futur) CRAX qui va avec !

Jagged Alliance
Comme pour XCOM on a le droit à la résurrection d’une licence du temps des jeux DOS mais là encore on a un jeu de qualité même si la nouvelle fournée sonne creux a pas mal d’endroit c’est pour moi une façon de renouer avec le passer et surtout de faire découvrir au néophyte les jeux PC d’il y a dix ans.

Dragon’s Dogma
Seul jeu console de la sélection ce RPG un peu atypique et franchement dur m’a laissé sur le cul. Malgré quelques passages chiants (aller-retour dans tout les sens) j’ai vraiment aimé ce jeu. Le système de Pion (IA créer par le joueur) est vraiment séduisant et les combats sont clairement sympas! A mi-chemin entre Monster Hunter et les Elder Scrolls ce jeu est pour moi une vraie tuerie de recommande chaudement!

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