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Nuit Epitanime : reportage (avril 2009)

epitanime-logo.jpg A moins d’une semaine du début de la con­ven­tion Epi­ta­nime 2009, et parce qu’il n’y a pas que C.R.A.X et Bruit blanc dans la vie… Voici un repor­tage vidéo court sur les diur­nes/noc­tur­nes gra­tui­tes orga­ni­sées par l’asso­cia­tion Epi­ta­nime. Au pro­gramme : résumé des acti­vi­tés, avis des habi­tués…

Ces évé­ne­ments pro­po­sent du jeu vidéo (jeux musi­caux, nou­veau­tés, retro gaming etc.) mais éga­le­ment des karao­kés, et des tas d’autres ani­ma­tions en rap­port avec la cul­ture japo­naise.

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Zeno Clash

profile_ghatdeadra.jpg C’est l’his­toire d’une grande, très grande famille. Un jour, vous déci­dez d’aller tuer le patriar­che pour une rai­son qui vous res­tera incon­nue, jusqu’à la fin du jeu. S’ensuit alors une course pour­suite entre vous (accom­pa­gné d’une amie, tout de même), et votre famille, jusqu’à la fin du monde! Et c’est ainsi que com­mence Zeno Clash, un jeu de com­bat à la pre­mière per­sonne, dis­po­ni­ble sur Steam pour 16€ depuis le 21 avril.

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The Conduit

jaquette.JPG L’E3 2008 fut plein de surprises avec le dévoilement d’un FPS très prometteur sur Wii, réalisé par une équipe toute nouvelle dans le développement, High Voltage Software.

Depuis la sortie de la Wii, on a vu bon nombre de FPS essayer de profiter des contrôles spécifiques de la console de Nintendo. Malheureusement, la plupart a échoué et devenait vite insupportable. Les déceptions étaient courantes et forcément à un moment, cette catégorie de jeu a mauvaise réputation. High Voltage Software a décidé de tourner sa casquette d’éditeur pour se mettre à développer des jeux et c’est ainsi que leur premier produit débarque bientôt chez nous, The Conduit. Edité par SEGA, ils nous ont invités dans leurs locaux pour le tâter, accompagnés par une partie de l’équipe d’High Voltage Software. Petit aperçu !

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Manga Party Awards : le compte-rendu qui fait mal

affiche_mpa.jpg Jeudi 30 avril 2009, à l’Olym­pia. Devant une assem­blée bien peu enthou­siaste, peu pubère, et une fosse à moi­tié vide, débute une soi­rée inti­tu­lée Manga Party Awards. Le ton est donné dès les pre­miè­res secon­des : sur fond de jin­gles et de voix-off à la sauce NRJ, on nous annonce une sôaââ­rée de toute beaûûûté con­sa­crée à la cul­ture japo­naise, c’est-à-dire : les MAN­GAS ! (Vous voyez une objec­tion à ce rac­courci facile ? Nous non !)

Nous y étions. Résumé du mas­sa­cre.

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