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Notre sélection de Noël 2014

« La vache, ce que le temps passe vite » se disait Jean-Jacques. Seul, devant un sapin de Noël illuminé de mille guirlandes, il s’apprêtait à ouvrir le cadeau qu’il s’était lui-même offert : un pack Xbox One + Call of Duty Advanced Warfare, acheté en promo à Carrefour. Depuis la mort de ses parents dans un crash d’avion, les joies étaient rares, et pour la première fois depuis des années, il souriait : « je saute enfin dans la new gen », songeait-il tandis qu’il déballait fébrilement sa nouvelle machine. « En plus, ça tombe bien, Kevin Spacey est mon acteur préféré, j’espère qu’il est aussi bon que dans House of Cards ! ».

On retrouvera son cadavre une semaine plus tard. Jean-Jacques s’était sauvagement mutilé les globes oculaires à coups de décapsuleur à huître et avait rampé dans son propre sang, aveugle, jusqu’à la cuisine pour retrouver la trancheuse mécanique à viande et en finir. Finalement, la douleur et l’hémorragie auront eu raison de lui avant qu’il ne parvienne à sa destination.

Cette année encore, l’équipe Café Gaming fait œuvre de salubrité publique en proposant sa sélection de bons jeux à vous (faire) offrir pour Noël. Car chaque année, des milliers de joueurs connaissent le même destin que l’infortuné Jean-Jacques. Comme l’a dit le célèbre philosophe Calogero : plus jamais ça !

Bonne lecture. — Yoann

La sélection de Kendo : Bayonetta 2

Bayonetta 2

2014… Que cette année se termine bien car plusieurs bons jeux sont enfin arrivés et on ne pas s’éterniser, mon jeu de l’année est à trouver sur Wii U, Bayonetta 2 évidemment.

Je n’ai voulu une Wii U que pour ce jeu. Depuis sa première annonce je l’ai attendu et enfin ma sorcière préférée est arrivée en forme, plus souple, plus forte, plus sereine que jamais. Le premier Bayonetta avait mis les points sur les i en matière de beat’em up. Hormis le scénario complètement cracké et auquel on ne comprend pas grand-chose, le gameplay et la technicité du jeu forçaient le respect. Grâce au support financier de Nintendo, PlatinumGames a pu réaliser une suite qui transpire la maturité. Toutes les petites subtilités reloues du gameplay du premier –comme les QTE IMPOSSIBLES à réussir du premier coup- ont été gommées afin de ne proposer qu’une expérience pure et intense. PlatinumGames a réussi également à proposer une expérience fluide en 60fps quasi constant. Double screen sans baisse de framerate, certains studios et éditeurs devraient en prendre de la graine. Bien sûr, j’ai préféré y jouer avec le pad pro mais le jeu est jouable avec la mablette sans souci (d’ailleurs dans le train ça m’a bien servi).

Le contenu est consistant, des caméos sont toujours présents, les thèmes musicaux sont encore plus cools que dans le premier, Bayonetta 2 est une pépite. C’est simple, c’est ma nouvelle référence en tant que jeu d’action, comme le premier à son époque. Seul bémol pour moi : Wii U et Nintendo oblige, la difficulté globale a été revue à la baisse. Le plaisir de jeu est toujours présent mais le jeu a vite été consommé par mon Shin…

Mais aussi…

On retourne au début de l’année et en février est sorti sur PS3 et PS4, Strider, ancienne licence de Capcom assez méconnu du grand public. Jeu d’action frénétique, vous incarnez un ninja légendaire dénommé Strider qui lutte contre un dictateur cruel ! A l’époque j’avais bien kiffé Strider en arcade puis ses différentes itérations sur consoles donc j’ai acheté le jeu sans voir la moindre preview et je n’ai pas du tout été déçu. J’ai accroché dès la première minute et la difficulté immédiate m’a juste donné envie de doser le jeu. Style Metroidvania, on débloque des pouvoirs au fur et à mesure de l’aventure et les affrontements contre les boss sont juste mortels ! Sur PS4 la réalisation est au top, sur PS3, des petits ralentissements sont à prévoir par moment. Notez qu’il est disponible qu’en téléchargement chez nous, mais au Japon, une version physique est sortie.

Pix the Cat a été mon coup de cœur 2014, si vous voulez en savoir plus, le test est présent sur le site.

La fin d’année est excellente pour Nintendo et sa Wii U. Super Smash Bros for Wii U remporte tous les suffrages. Il a été attendu de tous et pas pour rien ! Sakurai nous a vraiment lâché un jeu léché et complet ! Le roaster est de qualité, les modes de jeu sont vraiment bons et le jeu est tourné vers la compétition comme le témoigne la possibilité d’avoir tous les niveaux en mode Destination Finale. Pour vous dire, j’ai plus joué à cet épisode qu’à Brawl. Les bastons à 4 et maintenant à 8 sont totalement délires !

Je continue avec un jeu SEGA : Alien Isolation. On a eu Alien Colonial Marines qui est une daube infâme, une des plus grosses hontes de ces dernières années (avant que Sonic Boom ne débarque hélas). Confié aux anglais de confiance The Creative Assembly, on s’attendait à un meilleur jeu qu’ACM mais pas à un tel niveau de qualité ! Les développeurs ont réussi à intégrer dans le jeu toute l’ambiance malsaine et stressante des films de la licence. De type infiltration, le but est de survivre tout en accomplissant sa mission et surtout à éviter le Xénomorphe qui n’a pas le temps de jouer avec vous. Il vous entend, il fonce sur vous, il vous traque, il veut vous buter. D’une réalisation convaincante mais pas folle non plus et doté d’une ambiance sonore foldingue, Alien Isolation vous donnera chaud ! Je ne peux que vous le recommander si vous êtes amateur du genre.

Dans la catégorie sport, je ne peux que recommander PES 2015. Après 8 ans de souffrance et la perte de l’hégémonie post PS2, la licence de Konami revient en grande forme grâce notamment à son moteur de jeu le Fox Engine. J’ai tellement kiffé ressentir les sensations de PES 6 que je commence à le doser assez fréquemment.

Et pour finir, un autre jeu de scoring : Geometry Wars 3, qui est un mélange entre Super Stardust HD et Geometry Wars 2. Toujours aussi addictif mais l’ambiance sonore est moins sympa que dans le 2e épisode. Cependant le mode aventure est intéressant et l’ajout de drones et autres armes supplémentaires renforcent le challenge. Je ne suis pas du tout déçu par le jeu, je dose plus le mode 3mn que le reste.

C’était ma sélection de l’année et de Noël en fait, car on le sait tous, tous les bons jeux sortent en fin d’année. On espère que 2015 sera vraiment cool et je vous avertis direct, Zelda ne sera pas mon jeu de l’année :D.

La sélection d’Adrien : Super Smash Bros. for Wii U

Super Smash Bros for Wii U

Quelle belle année pour le jeu vidéo – enfin pour moi.

Moi qui était dans une période de creux niveau jeux vidéo il y a quelques années, 2014 a été un come-back… explosif. Avec l’achat d’une PS Vita, PS4 et Wii U, on peut dire que je n’ai pas chômé. Entre les rattrapages sur Vita des titres indés ayant fait les beaux jours des PCistes comme Biding of Isaac, Rogue Legacy ou Spelunky (le dernier ayant hanté un trop grand nombre de mes nuits), j’ai eu de quoi faire.

Pour ce qui est de l’achat des consoles nouvelles génération, je n’ai pas encore trouvé de jeu PS4 justifiant son achat (pas faute d’avoir essayé avec Watch Dogs et Destiny – deux pétards mouillés) mais l’achat récent d’une Wii U fut rapidement payant rien qu’avec Mario Kart 8, qui s’est annoncé beaucoup plus réussi qu’attendu et celui que j’ai élu mon jeu de l’année, Super Smash Bros. for Wii U.

M’étant éclaté (dans la mesure du possible) sur la version 3DS, pourtant bourrée de défauts – contenu solo très maigre rendant très difficile de jouer plus d’une demie-heure sans s’ennuyer ferme, la prise en main de la console n’aidant pas – il était évident que la version Wii U allait être par défaut bien meilleure que sa grande soeur portable. Alors que Big N annonçait que les versions salon et portables seraient identiques hormis quelques stages inédits selon le support, il n’a suffit que de quelques semaines à la firme après la sortie de l’opus 3DS pour annoncer le temps d’un Nintendo Direct tout le contenu inédit que contiendra le jeu sur Wii U : solo beaucoup plus fourni, BO gigantesque… La version 3DS se retrouve alors avec le statut de démo pour la « vraie » version du jeu. L’effet de surprise en moins, l’opus Wii U reste tout de même incontournable. Le Smash à 8, les modes de jeu à la pelle et l’énorme cargaison de personnages, stages et musiques promettait des heures et des heures de fun avec le premier Smash Bros. de la saga en HD (enfin !). Nous ne sommes pas déçus et ce titre vaut bien l’achat d’une Wii U à lui seul. J’y retourne !

Mais aussi…

Cette année, j’ai également énormément apprécié Velocity 2X sur Vita (merci le PSN+ pour cette pépite), Tearaway (vivement l’opus PS4) ainsi que PixelJunk Shooter Ultimate. Vous l’aurez compris, ce fut une super année pour ma Vita et la Wii U. Pour la PS4… moins. Rendez-vous l’an prochain 😉

La sélection d’Eldroth : Final Fantasy X | X-2 HD Remaster

FFX HD

Trop occupé à gérer les biatchs de ma boîte de lingerie, j’ai assez peu touché à des nouveautés cette année. J’ai rattrapé mon retard sur certaines productions de 2013, et le PS+ m’a occupé le reste du temps.

Sur PS3, je me suis divisé entre FIFA 14, GTA V, et Batman Arkham Origins. Si les deux premiers ont déjà été évoqués ici, c’est bien le dernier qui a retenu mon attention pendant une bonne partie de l’année sur PS3. Scénario et réalisation au poil, j’ai malgré tout l’impression que le gameplay est moins bien huilé que dans le précédent opus.

C’est finalement de la PS Vita qu’est venu mon salut videoludique avec la réédition de Final Fantasy X et X-2. N’ayant pas fait le jeu à l’époque, on m’avait bassiné avec ce jeu au lycée, quand je préférais m’éclater sur Rogue Leader. Le jeu en lui même n’a pas vraiment changé hormis ses graphismes affiné qui passent plutôt bien sur la console portable. Quelques bémols cependant : le blitzball c’est vraiment de la merde, il faut supporter la niaiserie et look de protagonistes qui se feraient à coup sûr tabasser dans une Manif’ Pour Tous, et surtout, ma principale déception vient du fait que l’épisode X-2 n’est disponible qu’en téléchargement même si l’on a acheté le jeu en version physique.

Mais aussi…

Autre jeu sur PS Vita, sur lequel je me suis bien éclaté Pix the Cat. Vous retrouverez d’ailleurs le test de l’ami Kendo ici. C’est fun, beau, coloré et surtout addictif, bref le passe-temps parfait entre les temps de chargement des menus Wii U.

Ah, et sinon comme d’habitude, FIFA 15, sur PS3. Pour faire simple, c’est un peu comme avant, mais c’est plus dur de défendre, les frappes sont plus jolies, et Diego Costa est à Chelsea. Sinon c’est comme avant. J’attends surtout pour les prochains opus beaucoup plus de possibilités de gestions financières dans le mode carrière, qui me semble maintenant complètement mis de côté par rapport à Ultimate Team…

Une année bien calme, sur console au final. Sur Mac, ce n’était guère mieux, déjà pour trouver un jeu, mais j’ai passé mes cours de marketing international à cheval sur Civ 5, Age of Empire III, et Football Manager 14.

Je n’ai pas été très enthousiasmé cette année niveau jeu a vrai dire. Je regrette surtout de ne pas encore avoir fait LittleBigPlanet 3, qui aurait pu changer mon regard sur cette année.

La sélection de 13Kill : Hearthstone

Hearthstone

Cette année je trouve que les jeux PC étaient moyens, tellement que j’ai ressorti mon jeu de l’année de 2012; XCOM : Enemy Unknown et son DLC de la mort, Enemy Within. J’ai aussi ressorti l’indétrônable Crusader Kings 2 qui nous permet d’avoir de plus en plus d’ethnies/civilisations à jouer (Musulman, Viking, Indien, Charlemagne, j’en passe et des meilleures). Autant dire que la loi de Murphy a encore frappé, les complots qui permettent à ton empire à partir à vau-l’eau sont toujours de la partie mais d’un côté c’est ça qu’est bon dans ce jeu se faire violement démonter avec une scie à métaux rouillé.

Je ne vous parlerais pas de Football Manager promis, ah? Vous insistez? Bah y’a de la vidéo en VOD sur le Twitch Café Gaming!

Mais sérieusement si je devais conseiller un jeu sorti cette année je donnerais un titre, loin devant les autres. Hearthstone: Heroes of Warcraft. Oui oui, un jeu de carte free-to-play (et non pas pay-to-win) qui est simple à prendre en main. On est loin d’un TCG avec un système de chain & cie ce qui je trouve rend le jeu plus velu et lent ; là c’est l’inverse et pourtant, il y a toujours de la stratégie, des decklists variés et du Brésil dans chaque match endiablé !

Mais aussi…

Blizzard a aussi dans ses cartons un MOBA qui, je pense, va faire parler de lui car il révolutionne le genre. Fini le farming bête et méchant sur sa lane, l’achat d’objet qui déséquilibre le jeu ou l’attribution de rôle ingrat ! Avec Heroes of the Storm, on a là un MOBA qui se joue vraiment en équipe, l’expérience amassée est partagée entre l’équipe, il n’y a pas d’or ni d’objet et pour gagner la meilleure chose à faire est de collaborer et de réaliser les objectifs de la carte. Je pense vous expliquer ça plus en détails prochainement dans un Twitch consacré sur ce jeu qui passera en bêta le 13 janvier 2015.

J’ai aussi finalement apprécié le récemment acquis Dragon Age: Inquisition, bien plus proche du premier opus Dragon Age: Origin que du deuxième qui était mauvais. Je n’ai pas encore fait assez le tour pour mettre en avant les gros points du jeu mais son ambiance, sa gestion du crafting et ses combats mi-tactique mi-action et puis re mi-tactique, c’est que du bonheur ! On a toujours des choix variés qui influent sur l’histoire ainsi que la possibilité de récupérer les données des précédents via Dragon Age Keep pour former le monde en fonction de nos anciens choix. En somme, EA nous sort un Mass Effect mais en bien avec un vrai côté RPG.

Un dernier mot, pour cette année 2014. Nintendo, Nintendo je t’aime merci de faire du vrai JV.

La sélection de Yoann : Mario Kart 8

Mario Kart 8

Ah, 2014… cette année où la Wii U s’est finalement imposée par défaut, faute de concurrence sur la Xbox One et la PS4 où constructeurs et développeurs tiers se touchent quand même bien la nouille. The Last of Us Remastered, ça va bien deux minutes mais il faudrait voir à arrêter de nous prendre pour des cons, messieurs 😉

En jeu de l’année, j’ai opté pour Mario Kart 8 — qui arrive quasi à égalité avec Smash Bros. for Wii U, mais il fallait bien faire un choix.

À mon sens, cela fait plus de dix ans que la série Mario Kart se fourvoie dans des opus de moins en moins qualitatifs, cumulant les tares de gameplay (l’odieux snaking ayant pourri Mario Kart DS), la réalisation feignasse à tous les niveaux et un accent toujours plus important mis sur la loterie des objets au détriment de toute autre mécanique de jeu. Le paroxysme de ces défauts cumulés étant atteint dans ce que je considère comme une honte absolue : Mario Kart Wii.

Je n’ai donc pas boudé mon plaisir lorsque Nintendo s’est mis le coup de pied au cul tant attendu depuis des lustres, pour enfin se montrer digne de l’époque dans lequel il vit : graphismes qui flattent l’œil avec des pistes ultra-colorées, détaillées et fourmillantes, musiques orchestrales dynamiques de très haute volée, retour à un certain équilibrage des items (même si cela reste, et c’est heureux, un Mario Kart avec sa part de hasard et de fun), fluidité démentielle… que dire de plus ? Le système de boost aux dérapages ne prend en compte que la distance sur laquelle vous avez drifté, et oublie les délires de snaking à la MKDS. Y jouer est un plaisir, d’autant que les DLC à prix raisonnable apportent pour la première fois la possibilité de se retrouver avec un nombre de courses étendu dans un seul jeu.

La nouveauté principe de gameplay, à savoir la possibilité de rouler sur les murs et les plafonds en mode antigrav, se révèle finalement assez anecdotique. Bien intégrée, elle se révèle assez discrète et son intérêt se résume souvent à proposer des routes alternatives sur le côté du circuit principal. En antigrav, foncer sur ses adversaires donne à chacun un boost, ce qui renverse un peu les habitudes. Bienvenu, mais pas indispensable.

Comme le tableau ne pouvait pas être parfait de bout en bout, Nintendo a décidé de gâcher le mode Bataille de ballons, qui n’a désormais plus aucun sens puisqu’il se déroule sur les circuits habituels et plus sur des arènes de combat dédiées. Vraiment dommage, on était proche du sans faute.

Mais aussi…

Quasiment tout a déjà été cité par mes confrères ci-dessus. J’ai déjà évoqué Super Smash Bros. for Wii U, avec lequel Nintendo et Bandai réussissent le tour de force de créer un jeu voué à devenir une grande référence multijoueur en local grâce à son mode à 8. D’ores et déjà, je prends le pari qu’il sera joué de nombreuses années durant les soirées multi aux côtés d’autres références intemporelles comme Saturn Bomberman.

Du côté des « grosses prods », je n’ai retenu que le très bien foutu Forza Horizon 2, vraiment agréable sur Xbox One, et qui représente pour moi un compromis vraiment agréable entre deux écoles de jeux de course arcade : MSR-PGR et Burnout Paradise.

Dans la catégorie « petits jeux », citons en vrac The Binding of Isaac Rebirth, Pix the Cat, Shovel Knight ou encore Metrico, quatre titres sur lesquels j’ai passé un temps déraisonnable, et qui méritent toute votre attention.

En tant que joueur assidu de Civilization (probablement un des seuls jeux qui peut me faire asseoir devant un ordinateur pendant des nuits entières), je ne pouvais pas passer à côté de la sortie de Beyond Earth, ce spin-off reprenant le principe d’Alpha Centauri. Cette fois-ci c’est une nouvelle planète qu’il faut conquérir et l’aspect SF de l’ensemble dépayse vraiment. S’il n’est pas exempt de défauts, celui-ci m’a fait passer un bon moment. Il ne supplantera toutefois pas Civilization V auquel on reviendra assez vite, une fois passé l’effet de nouveauté.

Enfin, Geometry Wars 3: Dimensions reprend la vieille formule et plaira donc aux nostalgiques. Malgré un certain manque de cachet et d’authenticité, sûrement lié au changement de développeur, la recette fonctionne encore bien. Loin d’être avare en nouveautés, cet opus propose un mode Aventure dans lequel vous retrouverez des niveaux avec des objectifs de score, vous mettant face à différentes situations (vagues d’ennemis, boss à affronter, règles spéciales etc.). Le tout avec la possibilité d’acquérir des capacités spéciales et des bonus venant booster vos stats. Les nostalgiques seront heureux de savoir que tous les autres modes de jeu issus de Geometry Wars 2 sont toujours là, pour le plaisir du scoring. Pour 15 €, foncez !

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