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VALC : tout s’explique

Les plus jeu­nes d’entre vous ne peu­vent pas le savoir, mais il fut un temps où les jeux Silent Hill étaient vrai­ment bons. Le deuxième volet de la série, sur PS2, se hisse même parmi les tous meilleurs jeux hor­ri­fi­ques jamais con­çus, prin­ci­pa­le­ment grâce à son scé­na­rio truffé de réfé­ren­ces à la psy­cho­lo­gie col­lec­tive, déran­geants et mal­sains, ainsi qu’à ses musi­ques si uni­ques et à son esthé­ti­que crade à sou­hait (c’est d’ailleurs dans cet épi­sode qu’appa­raî­tra pour la pre­mière fois le célè­bre Pyra­mid Head dans un rôle des plus glau­ques…).

Aussi, on ne peut que saluer les coro­nes des déve­lop­peurs pour avoir osé plan­quer dans un tel titre une fin alter­na­tive tota­le­ment débile, en total déca­lage avec le reste du jeu. Culte !

Yoann Ferret

Directeur de la publication, fondateur de Café Gaming, et plein d'autres titres pompeux qui ne veulent rien dire. J'aime la bière, le chiptune bien fat, SEGA, Tetsuya Mizuguchi et Rock Band. Quand je n'écris pas sur Café Gaming, j'écris... sur Freenews — il paraît même que c'est mon job.

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