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Split Second Velocity

Mer­credi matin, nous avons été con­viés par Mickey à venir tâter son pro­chain jeu de course déjanté. Split Second Velo­city est un jeu de course, édité par Dis­ney Inte­rac­tive Stu­dios et déve­loppé par Black Rock Stu­dio à qui l’on doit le très sym­pa­thi­que Pure. En voici un petit aperçu dans les règles.

Un Bur­nout sans Boost

Split Second Velo­city se rap­pro­che énor­mé­ment d’un Bur­nout. Pen­dant les pre­miè­res minu­tes de prise en main, j’avais la mau­vaise manie d’appuyer sur le bou­ton X/A pour acti­ver le boost mais il n’y en a pas. Cepen­dant le con­cept est tout autre. Dans Split Second Velo­city, on nous met au volant de boli­des avec une par­ti­cu­la­rité essen­tielle : la pos­si­bi­lité d’acti­ver la des­truc­tion de cer­tains élé­ments du décor. Vous l’aurez com­pris, c’est un jeu de course pure­ment arcade qui se joue dans un espèce de show télé­visé hol­ly­woo­dien.

De la même manière qu’un Bur­nout, cha­que action spé­ciale (drift, saut, aspi­ra­tion etc…) rem­plit une jauge spé­ciale qui vous per­met de faire explo­ser cer­tains points de décor dans le but de détruire les adver­sai­res. La jauge de power­play com­porte trois sec­tions, deux bleues et une rouge. Les bleues per­met­tent de faire explo­ser des points de décor qui appa­rais­sent au fur et à mesure. On va dire que sont les explo­sions légè­res. Quand les deux bleues sont rem­plies, c’est au tour de la rouge d’aug­men­ter et lorsqu’elle est au maxi­mum, on peut dès lors acti­ver les explo­sions lour­des qui sont très peu en nom­bre sur le cir­cuit mais qui le modi­fient en con­sé­quence. Ce sont les plus spec­ta­cu­lai­res et les plus des­truc­tri­ces. Aussi, elles ouvrent un nou­vel iti­né­raire ce qui fait que le cir­cuit peut varier en fonc­tion des actions des joueurs. Tou­tes ces actions se font dans un déluge d’effets pyro­tech­ni­ques et d’explo­sions à outrance, une vraie ambiance hol­ly­woo­dienne.

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Lors­que l’on subit une atta­que enne­mie bien timée, on se cra­she et on rétro­grade dans le clas­se­ment. Si on arrive à plus ou moins esqui­ver, on res­sent quand même le souf­fle de l’explo­sion à proxi­mité qui est très bien rendu sur la direc­tion du véhi­cule au même moment. Bien sûr, les réac­tions des véhi­cu­les dépen­dent éga­le­ment de leur caté­go­rie. Il y en a trois, les équi­li­brées, les lour­des (soli­des mais len­tes) et les légè­res (fra­gi­les mais rapi­des). Comme on com­men­çait, les voi­tu­res de base n’étaient pas très rapi­des mais après déblo­cage de cer­tains boli­des, on sen­tait que la vitesse aug­men­tait. L’impres­sion de vitesse était bien rendu mal­gré de légè­res bais­ses de fra­me­rate de temps à autre.

Cette immer­sion était accrue grâce à un écran vide d’infor­ma­tions. Les infos prin­ci­pa­les que sont le nom­bre de tours, la place et la visua­li­sa­tion des jau­ges, sont pla­cées der­rière la voi­ture en vue exté­rieure sinon tout en bas en plein écran. Jeu pure­ment arcade, la vitesse n’est pas affi­chée et on s’en con­tente sans pro­blème.

Les musi­ques m’ont paru entraî­nan­tes et dans le ton géné­ral du jeu, et le jeu est plu­tôt bien réa­lisé. J’ai un peu peur du man­que de variété au niveau des cir­cuits et des envi­ron­ne­ments mais on jugera vrai­ment tout ça sur la ver­sion finale.

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Le mode solo qui se divi­sait en plu­sieurs sai­sons, était un enchaî­ne­ment de dif­fé­ren­tes épreu­ves (cour­ses, con­tre-la-mon­tre, et des modes sur­vie). J’ai pu testé des modes sur­vies très ori­gi­naux. Le pre­mier con­sis­tait à esqui­ver des énor­mes camions balan­çant des explo­sifs en temps limité et le second était de sur­vi­vre à des atta­ques d’un héli­co­ptère. Ce mode était mon pré­féré et le plus ardu, les roquet­tes étaient pré­ci­ses et le moin­dre choc fai­sait explo­ser le bolide. Le game­play est vrai­ment ner­veux et bien sûr l’ambiance n’est pas en reste, ça explose de par­tout, les piè­ges sont par­tout, ça m’a fait pen­ser au film Course à la Mort (Death Race).

Pour le mul­ti­joueur, j’ai noté quel­que chose de rare dans les jeux de course actuels, la pos­si­bi­lité de jouer en local en écran splitté. Mine de rien, ça fait long­temps que ce n’est plus à la mode, tout se joue en ligne et inclure cette option pas­sée de mode est un plus. Les cour­ses, et les modes sur­vies seront de la par­tie en ligne.

Split Second Velo­city est à sur­veiller. Le game­play sim­ple et fun, l’acces­si­bi­lité, une réa­li­sa­tion soi­gnée et des modes déli­rants qui en met­tent plein la rétine, il a tout pour être appré­cié. Je vous laisse juger les démos sor­ties sur PS3 et Xbox 360, le jeu sort le 20 mai sur Xbox 360, PlayS­ta­tion 3 et PC.

Cette petite mati­née dans les locaux de Dis­ney a été plai­sante, merci à Dis­ney Inte­rac­tive Stu­dios et à Hea­ven.

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Kendo

Joueur de jeux vidéo depuis très très longtemps, partisan du si tu ne sais pas, ce n'est pas grave mais apprends au lieu de raconter des salades. Mon Shin vous guidera.

4 thoughts to “Split Second Velocity”

  1. Ça c’est le genre de jeu de course que j’aime! Pas de prise de tête avec les réglages, ça bourrine et ça pete dans tous les sens.
    Et vive l’écran splitté!

  2. Le billet donne vraiment envie de découvrir ce jeux, y-a-t-il aussi des possibilitées de raccourci dans les courses histoire de pouvoir refaire un peu de retard ou est-ce purement linéaire tout le monde passe au même endroit point final ?

  3. Effectivement, ce jeu est loin d’être prise de tête, pas de réglages, rien que de la course et du pilotage, des sensations arcades bien sympas.

    @fran6t : oui il y a des raccourcis que tu peux activer de temps à autre en faisant flèche du haut (ou flèche du bas + croix/A), le tout est bien affiché à l’écran donc on se fait pas prendre au dépourvu.
    Quelques autres raccourcis peuvent être empruntés ça et là mais il n’y en a pas énormément c’est sûr.

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