La Sega Genesis, plus connue sous le nom de Megadrive chez nous, souffrait à l’époque de la comparaison technique avec sa concurrente directe, la Super Nintendo.
Et pourtant, bien des années plus tard, le potentiel nostalgique autour de la console au hérisson est sans doute le plus impressionnant. La simple évocation de Sonic the Hedgehog, Phantasy Star, Golden Axe, Ristar… titillera le plus obtus des joueurs.
Si j'avais su un jour que je finirai drogué des jeux de combat, je n'y aurai jamais crû. Or c'est le cas et surtout d'une saga légendaire, fondatrice de tout un genre : la saga Street Fighter. Si vous ne connaissez pas cette série, vous avez gentiment le droit d'éteindre votre Wii et de lire ce qui va suivre. La culture vidéoludique est importante et connaître un minimum Street Fighter ne fait de mal à personne. Comment Capcom a-t-il pu imposer sa série comme un mastodonte malgré sa baisse de popularité dans les derniers épisodes ? Et bien sûr la question qui nous taraude tous, 20 ans après, Street Fighter IV arrive-t-il comme le messie ?

Il est des sujets qui, s’ils ne nécessitent aucune explication pour les gamers assidus, restent particulièrement opaques à la plupart des utilisateurs lambda.
