Skip to main content

Notre sélection de Noël 2015

John était pensif. Impénétrable, derrière sa mèche de cheveux ébène, Sabrina lui cachait quelque chose — il le sentait, il le savait, mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus.

Sans mot dire, elle lui tendit un petit paquet. Emballé dans du papier noir, probablement fait à la va-vite ; le scotch était apparent sur les arêtes. Le tout était à peine plus grand qu’un magazine plié en deux. John éteignit son cigare et s’affaira à l’ouvrir, sans dissimuler sa précipitation. Soudain, ses yeux s’écarquillèrent. Il avait compris. Le paquet lui échappa des mains et vint mollement s’écraser sur la moquette pourpre du living room.

« Un exemplaire d’Animal Crossing: amiibo Festival ? Mais qu’est-ce que c’est que cette mascarade ?
— Joyeux Noël, John » susurra Sabrina avant de se fendre d’un rire sardonique.

Pour que votre Noël ne ressemble pas à celui de John et Sabrina, l’équipe Café Gaming est au rendez-vous, comme chaque année, pour vous proposer le meilleur des jeux de 2015. Bonne lecture ! — Yoann

La sélection de Kendo : Bloodborne

bloodborne

A la fin de ma sélection 2014, je pariais déjà que je ne mettrais pas Zelda dans mon top, non pas parce que je n’aimais pas mais juste parce que je savais pertinemment qu’il ne sortirait pas à temps. Pour 2015, on a moins joué qu’en 2014 mais on a quand même eu des monuments du jeu vidéo. C’est parti pour la sélection du Shin.

Un jeu difficilement difficile, une réalisation aux petits oignons frits, une ambiance magnifiquement glauque, une bande sonore grandiose, ouais c’est beaucoup de superlatifs mais je parle de Bloodborne. Le dernier jeu d’Hidetaka Miyazaki, président du studio From Software, est dans la droite lignée de ses précédents hits, Demon Souls, Dark Souls etc… Exclusivement disponible sur PlayStation 4, si vous êtes adepte de challenge, ce jeu est pour vous. Le dernier DLC en date The Old Hunters, rajoute encore quelques heures au cauchemar. Je n’avais pas forcément accroché aux précédents « Souls » mais j’ai directement fondu pour Bloodborne, qui possède une jouabilité beaucoup plus souple, ce qui rend l’ensemble plus agréable. Bloodborne représente l’allégorie du Die & Retry.

Mais aussi…

Je vous recommande également un jeu sorti en cachette mais qui pour moi est une autre pépite du jeu d’action. Réalisé par les fous furieux de PlatinumGames et exploitant la licence Transformers, Transformers: Devastation est une véritable déclaration d’amour aux Transformers première génération. On ne parle pas des superproductions de Michael Bay, on retourne aux origines même de la saga. Les Japonais sont rôdés dans le jeu d’action et ils ne sont pas partis très loin, reprenant quasiment tous les codes de Bayonetta mais en l’adaptant aux particularités des robots qui peuvent se transformer. Le résultat ? Une boucherie. C’est un plaisir de partir en combo et de les finir avec une petite transformation. Un plaisir que de pouvoir se déplacer en véhicule à tout moment, enchaîner les coups, permuter avec les différentes armes et exploiter le ralenti, un « witch time » robotique. Et que dire des adversaires rencontrés, Megatron et toute sa clique Décepticons, les Insecticons, les Stunticons (Cascadicons en français), les Constructicons etc. Des combats épiques (mon combat préféré restera celui avec les 3 Insecticons Alpha), un parti pris graphique en cel shading du plus bel effet, bref vous l’aurez compris c’est de la balle de jeu.

Il aurait été incorrect de passer à côté du chant du cygne de Hideo Kojima chez Konami : Metal Gear Solid V: The Phantom Pain. Malgré tout le parasitage autour des embrouilles entre les deux parties, le jeu est bel et bien sorti à temps. MGS V peut vous désorienter tant il ne ressemble à aucun autre épisode de la saga. Autour de la légende Big Boss, les personnages importants de la série naissent, se profilent et l’aventure atteint un climax totalement inattendu. Le jeu ne laisse personne indifférent. Le jeu se déroule avec un rythme plutôt décousu. Certains passages sont vraiment pénibles et pèsent un peu sur la cadence générale. On fustigera les choix de la deuxième partie du jeu, les quêtes à refaire en difficulté plus importante, et quelques scènes sujettes à polémique mais la réalisation du jeu est sublime. Le système du fulton est jouissif et on se prête vite à la customisation de la Mother Base. Le jeu est vraiment mature, on sent que Koji y a mis toutes ses tripes. C’est d’autant plus triste que c’est le dernier de la saga. Reste à savoir ce qu’il adviendra de la licence sans son géniteur mais on a déjà notre petite idée.

J’aurais bien voulu vous parler de Yakuza 5 mais je ne l’ai pas encore super bien testé donc je vous le conseille si vous êtes fan de la saga. Si vous êtes néophyte dans l’univers de Kazuma Kiryu, je vous recommande de commencer tranquillement avec Yakuza 4.

Avec tout ça on peut croire que je n’aime que le jeu vidéo japonais. C’est faux, mais c’est les studios japonais mettent un cachet dans leur jeu que je ne retrouve pas cette année dans les jeux occidentaux. Mais je souhaite quand même finir avec un jeu occidental et complètement déjanté, Hotline Miami 2 : Wrong Number. Encore plus intense, plus fort, plus rythmé, la formule ne change pas. Mais bordel il n’y a pas besoin de changement quand tout est quasiment parfait ! Je vous passe les éventuels bugs qu’on peut voir et exploiter pour le scoring mais ce jeu totalement barré mérite vraiment d’être joué par tous.

Pour finir 2015, je tenais encore une fois à souligner la disparition d’une personnalité du jeu vidéo, une personne à part entière qui a tout fait dans son histoire, à commencer par coder des petits jeux, aider pour réaliser de grands jeux et être finalement à la tête d’un constructeur historique de jeu vidéo. Satoru Iwata manque à Nintendo, et au jeu vidéo dans son universalité.

En 2016, Street Fighter V sera dans les starting blocks et j’espère parler de Rez. D’ici là, bonnes fêtes de fin d’année !

La sélection de Kyubi : Life is Strange

life-is-strange-550c2b2e30f9b

Depuis plusieurs années déjà, je suis le monde du jeu vidéo d’un œil lointain, un peu lassé, souvent blasé. Pourtant, un genre a su me séduire ces derniers temps : le jeu narratif, dont Life is Strange est aujourd’hui l’exemple à suivre. Pourquoi le jeu narratif c’est génial pour quelqu’un comme moi ? Ce n’est pas vraiment un jeu. On ne meurt pas, on n’a pas besoin d’y passer 70 heures, on en comprend très vite les mécaniques et parce que ça ressemble énormément au cinéma. Le cinéma est un peu le grand frère du jeu vidéo, l’art qu’on apprécie de plus en plus à mesure que l’intérêt pour le jeu vidéo décroit.

Life is Strange est un film bourré de petits défauts : des personnages stéréotypés, un rythme mal maitrisé d’épisodes en épisodes, des décors parfois peu inspirés. Mais Life is Strange est votre film. Comme à l’accoutumée, une véritable implication du joueur est nécessaire pour profiter de ce type de jeu, mais cela se fait sans mal, grâce à une héroïne superbe, un système de jeu complètement transparent et efficace, et surtout, une réalisation globale d’une qualité à couper le souffle. L’épisode final est en ce sens une prouesse visuelle, auditive et narrative, point culminant d’une histoire où même les défauts trouvent un sens.

Ayant tout emprunté à Telltale, Life is Strange a pourtant sublimé et peaufiné le genre du jeu narratif encore jeune, mais déjà sous tous les projecteurs. Comme Max, que j’aimerais remonter le temps pour redécouvrir encore et encore cette œuvre savamment orchestrée et mise en scène. En tout cas, j’attends la saison 2 avec impatience.

Mais aussi…

Malheureusement, peu de choses. La Wii U trône toujours fièrement sous ma télé, seule gagnante de cette génération à mes yeux : entre une PS4 qui aligne les remakes PS3 et une Xbox One avec un Halo 5 sans coopération locale, j’ai souvent l’impression que ma vision actuelle du jeu vidéo n’est pas seulement due à une lassitude purement personnelle. Mais passons.

Mention spéciale à la Wii U donc. Smash 4 continue d’aligner le contenu additionnel à un prix exorbitant mais d’une qualité indéniable. Je viens d’acheter Cloud. J’adore ce jeu, rien de plus à dire. La vraie surprise de cette année est à mes yeux, et aux yeux de beaucoup, l’exceptionnel Splatoon. Petite merveille du jeu en ligne par équipe, Splatoon est rapide et fun, à la fois difficile à maîtriser et aisé à prendre en main. Qui aurait cru que le meilleur jeu Nintendo de cette année serait une nouvelle licence ? Certainement pas moi.

La sélection de Nadrien : Rocket League

rocket league

Les jeux vidéo scénarisés, c’est quand même super cool. Quand des jeux arrivent à installer de vrais personnages, des univers cohérents et donnent une part proéminante au storytelling, ça claque. On arrive à s’émouvoir, à ressentir des choses inédites. Cette année par exemple, j’ai enfin rattrapé mon retard sur le Walking Dead de Telltale qui m’a complètement retourné.

Mais le jeu vidéo, c’est aussi et avant tout du fun pur et dur. Ainsi, quand un jeu vient de nulle part et s’avère être un pur concentré de fun avec une rejouabilité infinie, difficile de bouder son plaisir. C’est donc sans hésitation que je sacre Rocket League comme mon jeu de l’année. Quand un concept simple — le foot rencontre les voitures, pas besoin de plus — donne un jeu comme celui-ci avec un gameplay aux petits oignons (mais pas si facile à maîtriser pour autant) et une interface multijoueur au top, on n’en demandait pas autant. Sans compter sur le fait que le jeu était proposé sans frais supplémentaires aux abonnés du PSN+ et que Psyonix semble bien décidé à arroser les joueurs de contenu – DLC payant comme contenu gratuit. Un équilibre sain, notamment grâce au fait que les nouveaux stages ou modes de jeu n’imposent (pour l’instant) pas de passer par la case porte-feuille. Bref Rocket League c’est un super jeu multi local comme online et extrêment addictif.

Mais aussi…

Cette année, j’ai aussi beaucoup aimé Rock Band 4 — l’équipe Café Gaming pourrait y jouer des jours et des jours sans se lasser — mais aussi Tearaway Unfolded, dont le plaisir de le redécouvrir sur PS4 est grand (même si une vraie suite plutôt qu’un remake amélioré aurait été encore mieux), Velocity 2X (court mais très prenant, avec une super BO) et Broforce, le défouloir très con de chez Devolver. Allez, je m’en vais refaire une partie de Rocket League. Vous venez ?

La sélection de Yoann : Splatoon

splatoon

À Noël 2014, votre serviteur soulignait la vacuité du marché, coincé entre blockbusters AAA à la petite semaine et remakes sans intérêt. 2015 aura finalement marqué le décollage inespéré de la nouvelle génération de consoles avec de nombreux titres de qualité. Cette sélection sera donc bien plus inspirée que l’an dernier.

Et comme jeu de l’année, comment ne pas parler de Splatoon ? Pour son premier vrai jeu compétitif en ligne, Nintendo fait un sans-faute : gameplay, équilibrage, ambiance, fun, renouvellement régulier du contenu, effet communautaire ; cochez toutes les cases. Non content de se distinguer avec son design urbain coloré et ses musiques à la Jet Set Radio, Splatoon offre un réel challenge à qui veut bien se donner la peine d’y consacrer du temps. Car, s’il propose un gameplay accessible et un concept immédiatement compréhensible, le titre demandera patience et assiduité aux joueurs souhaitant se démarquer dans les parties en ligne — la faute au niveau de maîtrise proprement hallucinant atteint par certains joueurs.

Avec Splatoon, Nintendo prouve qu’il est capable de se remettre en question, en permettant enfin à de jeunes producteurs de s’exprimer. Le résultat est une réussite sans appel qui ne fait appel ni à Mario, ni à Zelda, ni à aucune autre licence surexploitée. On espère voir la firme persister dans cet effort à l’avenir, cela ne pourrait présager que du meilleur pour la ludothèque de la future Nintendo NX.

Mais aussi…

Comme évoqué plus haut, l’année a été riche en bons titres. On citera sur le pouce quelques très bons titres à gros budget, comme Metal Gear Solid V: The Phantom Pain, ou encore The Witcher 3: Wild Hunt, tous deux à la hauteur des hautes attentes qu’ils avaient suscité. Je pense aussi à Rare Replay qui, derrière ses airs de compilation sans âme, m’a volé pas mal d’heures de vie cette année. Cette fin d’année est finalement marquée par l’arrivée de Yakuza 5 dans nos contrées, trois ans après sa sortie japonaise : de quoi dépoussiérer la PS3 et se perdre à nouveau dans cet univers gigantesque, bourré de jeux-dans-le-jeu à l’instar de ces missions de taxi ou de chasse en haute montagne…

Il me faut absolument évoquer le cas de Rock Band 4, qui aurait bien pu se retrouver sur la première place de mon podium s’il s’était révélé moins minimaliste à son lancement. Handicapé par un développement express, le titre n’atteint pas le niveau d’excellence de son prédécesseur direct, RB3. Ne vous y trompez pas, il reste un excellent party game musical, et les nouvelles fonctionnalités déployées par Harmonix par le biais de mises à jour gratuites mensuelles confirme qu’il ne fera que se bonifier avec le temps. A contrario, malgré son nouveau gameplay à six touches, Guitar Hero Live est à fuir comme la peste. J’y reviendrai peut-être plus en détail dans un article dédié.

Enfin, Life is Strange est un immanquable, voué à devenir culte. Il laissera évidemment indifférent les allergiques aux jeux narratifs sauce Telltale, mais tous les autres se doivent de se jeter dessus. Avec ses rebondissements dignes des meilleures séries télé, et sa faculté à aborder sans gêne des sujets de société plus ou moins sensibles, Life is Strange change un peu le monde du jeu vidéo, à son échelle.

La sélection de Jaycota : Heroes of the Storm

heroes of the storm

Mon jeu de l’année est sans conteste Heroes of the Storm. Blizzard, dont les RTS ont inspiré le genre du MOBA, a décidé d’avoir sa part du gâteau ! Il a donc lancé cette année Heroes of the Storm (HotS) qui se revendique plus un « Heroes Brawler » qu’un MOBA. Le jeu est en effet plus basé sur la baston entre héros des univers Blizzard (Warcraft, Starcraft, Diablo, et même The Lost Vikings) que sur le farming.

Du 5 contre 5 sur 10 maps différentes (là où les autres se contentent d’une seule), plus de 40 personnages pour le moment, le contenu présent grossit peu à peu (+15 héros et 5 maps en 2015). HotS a pris le parti d’enlever les choses « inutiles » des autres MOBA, à commencer par le « last hit », mécanique de jeu qui consiste à avoir un bonus quand on touche un ennemi en dernier. Ce retrait évite bien des engueulades avec ses camarades (« boulet tu m’as volé mon sbire je vais rester AFK blablabla »). Ils ont également enlevé le principe d’XP en solo pour instaurer une expérience commune à toute l’équipe qui permet de diminuer la possibilité de rouler sur l’adversaire ou se faire rouler dessus (théoriquement plus équilibré). Il n’y a pas d’or à gagner dans un match de HotS qui permettrait d’acheter des objets pour devenir plus fort, à la place, un système de talent qui peuvent changer la manière de jouer son personnage a été implémenté.

Un ajout que je trouve très utile est la possibilité d’utiliser des montures pour pouvoir revenir plus rapidement dans la bagarre en gagnant un bonus de vitesse de déplacement. Ça entraîne moins de temps morts et plus d’action. Un système de quête a été ajouté (faire X parties, gagner X parties, jouer X fois telle classe de personnage ou tel univers…), celles-ci permettent de gagner des PO pour acheter le contenu (personnages, skins, montures).

Les parties sont d’ailleurs les plus courtes des MOBA que j’ai pu voir : là où une partie de LoL tourne vers 40 min et que DOTA 2 peut avoisiner 1h, HotS permet des parties de 15 à 25 minutes en moyenne ce qui permet d’enchaîner plus de parties 😀 Si vous voulez vous y mettre, je lâche mon Battletag pour jouer quelques parties : Jaycota#2669, et mon code de parrainage, vous gagnez 2 (bons) personnages, je gagne une monture, tout le monde est content ! 😀

Mais aussi…

En autres jeux, je vous conseille également Trove, un jeu PC qui surfe sur la mode voxel engendrée par Minecraft mais dans un vrai MMORPG avec différentes classes, des stats sur les équipements, masse de craft pour décorer, des donjons, on peut créer sa maison et la poser partout. C’est trop cool, venez (PM Jaycota en jeu).

Je conseille également Splatoon, les 50 ou 70€ de DLC de Smash Bros (c’est bon ils sont sortis en 2015 on peut en parler #pigeon), Rare Replay pour les souvenirs de Battletoads d’il y a 20 ans qui remontent (j’avais oublié comment c’était dur ces vieux jeux !). Et n’oublions pas que l’héroïne la plus charismatique des 6 dernières année est de retour sur PS4, achetez Fat Princess Adventures (un des premiers jeux PS4 digne d’intérêt en 2 ans, quelle bouse cette console :D).

Et comment ne pas finir le best-of annuel sans quelques jeux mobiles/tablettes qui m’ont bouffé pas mal d’heures cette année ? Shop Heroes, Sonic Dash 2 : Sonic Boom, Dokkan Battle (un jeu DBZ tellement énorme !), Fallout Shelter et Tactile Wars (par Ankama ! #BleuBlancRouge).

La sélection de 13Kill : Xenoblade Chronicles X

xenoblade chronicles x

« Les bons, les putes et les puants » — C’est la fin de l’année, t’as envie d’avoir des bons jeux PC durant les soldes Steam ou tu es juste curieux de trouver de nouvelles perles sur PC ? Tu as croisé le chemin de la bonne personne. Comme l’indique ce magnifique titre de section on va parler de bon jeux de moins bons jeux et de jeux dont-ils faut se méfier comme Ebola.

Bon, t’as surement cru que j’allais te parler que de jeu PC mais t’as oublié que mon cœur est rouge, ma tunique est verte et je mouille mon pantalon quand on parle de Nintendo ? Le premier jeu de cette liste est donc Xenoblade Chronicles X. Comme son nom l’indique, ce jeu est fait par Monolith Soft, créateur du très brillant Xenoblade Chronicles (NDLR : meilleur RPG de la gen’ précédente selon moi. Nique sa mère Mass Effect !) ou pour les plus anciens d’entre vous la saga des Xenosaga / Xenogears.

Pourquoi tout ce name dropping ? C’est pour placer le contexte, coco ! Surtout que ce Xenoblade-là reprend tout les points forts du premier et va même jusqu’à en pousser quelques-uns plus loin. En effet, on se retrouvera très vite à reprendre le système de combat du premier opus avec cette fois la possibilité de changer d’arme en temps réel et d’avoir une customisation très poussé sur cet aspect. Pour les fans d’exploration on est là aussi ravi ! Un open world plus grand que celui de Skyrim. Que dis-je ! Plus grand que la carte de The Witcher 3 et de Fallout 4 réunis ! Pour ceux qui aiment comparer des trucs improbables vous voilà ravi. La Wii U permettant de faire tourner des jeux en 1080p on en prend plein les mirettes et ça c’est bon, fini la pixellisation de l’extrême du premier opus. Par contre, j’ai vraiment du mal avec l’OST du jeu. Elle est clairement moins bonne.

Sachez par ailleurs que je ne peux pas vraiment vous parler de la trame narrative étant donné que je n’en suis qu’à 3h de jeu ce qui est faible mais en même temps le jeu est sorti il y a peu donc bon. Niquez-vous un peu, j’ai une vie, merde.

Mais aussi…

Passons sans transition à une sélection pêle-mêle de bons jeu PC qui m’ont comme chaque année mangé bien 50h minimum par tête de pipe et qui vous sont recommandés par tonton Hédi.

Pillars of Eternity est le premier de cette liste. J’en ai même streamé un paquet sur le Twitch de Café Gaming ! Autant te dire tout de suite que si t’aimes les RPG à la Icewind Dale, Baldur’s Gate et autres jeux à l’esprit très D&D avec une difficulté relevée, tu as le jeu de tes rêves. Que ce soit en terme de gameplay, de scénario ou tout simplement de durée de vie, ce jeu est parfait. En tout point. Par contre, il ne faut pas être allergique au verbiage et régulièrement spammer sa touche de sauvegarde automatique. Pour en apprendre plus, je vous invite à vous farcir le replays des lives produit par mes soins sur notre Twitch !

Viens ensuite Cities: Skylines et son extension After Dark. Pour les gens en peine à la recherche d’un City Builder ce jeu est tout simplement le sauveur. Tout ce que Sim City a chié, ce jeu-là le réussit. Je pense que c’est suffisant comme explication non ? Et puis, c’est pas comme si j’allais réellement écrire des articles pour Café Gaming bordel.

Sinon je recommande : Renowned Explorers: International Society, Broforce (BOOM BOOM! SPLASH! GNNNH!!!), Prison Architect, Total War : Attila, Metal Gear Solid V et Crusader Kings II (comment ça il est pas sorti cette année?).

On passe maintenant aux jeux « putes ». En gros, des jeux qui m’ont déçus mais bien comme il faut.

Le premier de cette liste courte c’est bien entendu Evolve. Pourquoi tu m’as fais ça enculé? Tu avais tout pour réussir mais non, il a fallu que tu sois un jeu bourré de DLC à la con avec un équilibrage de merde. J’espère franchement que 2K va corriger le tir.

Passons ensuite à la carotte de l’année 2015. On te la glisse et tu souris. J’ai nommé, The Witcher 3 ! Ce magnifique jeu dont le DLC est meilleur que l’original ! Ce même jeu qui a vu ses graphismes manger un downgrade digne d’un jeu Ubisoft. Je ne souhaite même pas parler de la redondance de ce jeu tellement j’en ai mal au cœur. Franchement, je l’ai payé au prix fort. Je regrette. Envisagez-le si il est en promo avec son DLC. Je vous invite aussi à le modder, ça rend tout de suite la chose meilleure ! Moi j’attendais beaucoup plus de ce jeu dans sa version vanilla.

Allez, un dernier jeu pute et pas des moindres c’est la version PC de Batman Arkham Knight qui est juste une grosse blague ! Et ça c’est le sujet qui me fâche. Ce même jeu tourne sans soucis sur les consoles de salon, sur PC c’est une vraie boucherie on n’y comprend rien. Franchement c’est juste nous prendre pour des cons ! Pour rappel, ce jeu a été retiré de Steam car il crashait bien trop souvent. Rocksteady et Warner pensent avoir corrigé le problème et ressortent le jeu dans cet état. La question est la suivante : MAIS DE QUI SE MOQUE-T-ON PUTAIN ?! Donc ce jeu, même gratuit j’y jouerais jamais. Il tournera pas.

On peut enfin passer à la section que tout le monde attend, les jeux puants! Ceux qu’il ne faut surtout pas acheter et qui sont sortis cette année et ça, qu’importe la plate-forme. Je vous ai fais un petit screenshot, le voici.

J’espère que ça vous aidera pour choisir vos jeux de fin d’année, en tout cas, je vous souhaite de bonnes fêtes bande de chacals !

La sélection de MaikiGeeky : Freedom Planet

freedom planet

Bonjour à toi cher internaute, tu m’auras sûrement reconnu rien qu’à la première ligne : c’est moi, le vrai noir de cette rédaction, Maikigeeky ! Une année qui vient de se finir avec pas mal d’annonces, de jeux triple A très bons (ou mauvais). Pour ma part ce fut des petits jeux indés, souvent les mêmes d’ailleurs. Je préviens par avance que cette sélection sera assez courte car de prochains tests plus détaillés arriveront sur le site.

Freedom Planet sur Wii U : alors oui, j’ai hésité entre Splatoon et ce jeu. Mais vu qu’on est sur un site de jeux pas connus autant parler de jeux inconnus. Pour résumer, Freedom Planet est la suite spirituelle des jeux Sonic sur Mega Drive : très bonne mise en scène au niveau du scénario, excellente jouabilité, bon dosage sur la difficulté générale du jeu, bon équilibre entre vitesse/plateformes et personnages attachants. Freedom Planet est un jeu fun qui vous donnera bien du fil à retordre malgré la durée de vie (2h30 – 3h30).

Mais aussi…

SuperBeat Xonic sur PS Vita — C’est via un test sur un site de jeux vidéo français (cf. ce que j’ai dit dans mon premier article) que je l’ai découvert. Et puis j’avais envie d’avoir un nouveau jeu sur la console portable de Sony. SuperBeat Xonic est un jeu musical qui vous divertira grandement jusqu’à devenir accro (cela fait 2 semaines que j’y joue). Plus vous jouez, plus vous gagnez en niveau et plus vous débloquerez de nouvelles chansons ainsi que d’autres bonus. Avec une playlist variée allant de la J-pop en passant par du métal, en faisant un petit détour du côté de la house pour terminer sur de l’électro, SuperBeat Xonic est une excellente surprise de part son gameplay et de son challenge.

Fast Racing Neo — Décrit comme un « F-Zero X Wipeout », Fast Racing Neo est certes une bonne alternative mais reste en-dessous de ces 2 jeux iconiques de course futuriste en terme de vitesse et de tracés. Mais le titre est quand même une bonne surprise de par sa fluidité (en solo), ses graphismes et sa difficulté. Les développeurs ont déjà annoncé une mise à jour en janvier avec des correctifs et du contenu.

Shovel Knight: Plague of Shadows — Shovel Knight fait partie de ces jeux indépendants que tout le monde connaît. Cette fois-ci, c’est une extension totalement gratuite contenant une nouvelle aventure avec l’un des boss du jeu (Plague Knight) ainsi qu’une trentaine de défis qui vous attend ! Cet excellent jeu de plateforme rend un bel hommage sans tomber dans le « fanboyisme » aux jeux de plateforme rétro, et vous fera vivre une bonne experience de jeu. À acheter d’urgence !

Laisser un commentaire